FAQ   Rechercher   Membres   Groupes   S’enregistrer   Profil   Connexion 
Se connecter pour vérifier ses messages privés

Calculs biliaires (lithiase biliaire)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum de la faculté de medecine à Annaba Index du Forum -> Cursus de Médecine -> la 4ème année -> Hepato-Gastro-Enterologie
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
@Tulipe@
Admin's Club
Admin's Club

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2009
Messages: 2 151
Localisation: Annaba
les points ^^: 2 019
Moyenne de points: 0,94

MessagePosté le: Ven 10 Déc - 19:20 (2010)    Sujet du message: Calculs biliaires (lithiase biliaire) Répondre en citant

Calculs biliaires : qu’est-ce que c’est?


On nomme lithiase biliaire, ou cholélithiase, la formation de calculs à l’intérieur de la vésicule biliaire, l’organe qui emmagasine la bile sécrétée par le foie. Les calculs, qu’on appelle parfois « pierres » ressemblent effectivement à de petits cailloux. Dans la majorité des cas, ils sont composés de cholestérol cristallisé. Des calculs faits de pigments biliaires peuvent aussi se former, surtout en cas de maladie grave au foie ou d’anémie à hématies falciformes, mais il n’en sera pas question ici.
La forme, la taille et le nombre des calculs (il peut y en avoir plusieurs centaines) diffèrent d’un individu à l’autre. Ils peuvent être aussi petits qu’un grain de sable ou gros comme une balle de golf.
La plupart du temps, les calculs n’entraînent aucun malaise. Cependant, ils peuvent obstruer les conduits qui mènent la bile vers le foie et les intestins. Cela s’appelle une colique biliaire (voir le schéma). N’arrivant plus à se vider, la vésicule biliaire se met alors à gonfler, ce qui peut provoquer de violentes douleurs dans le ventre. Lorsque les calculs ne causent pas de colique, ils sont parfois découverts au hasard d’une échographie ou d’un examen de tomodensitométrie (scan) de l’abdomen.
Mentionnons que l’intensité des symptômes ne dépend pas de la taille des calculs. En effet, de petits calculs peuvent se traduire par d’intenses douleurs, alors que de gros calculs passeront inaperçus. Ils sont parfois trop gros pour sortir de la vésicule et bloquer les canaux.




À quoi sert la vésicule biliaire?
La vésicule biliaire est un petit sac en forme de poire mesurant de 7 à 12 cm de long. Elle emmagasine la bile, un liquide jaune verdâtre produit par le foie, qui sert à digérer les aliments. Durant les repas, la vésicule se contracte et libère la bile, qui circule alors dans un canal jusqu’à l’intestin, où elle contribue à la digestion, notamment des corps gras. Quelques heures plus tard, la vésicule se détend et se remplit de nouveau de bile.
Causes
La bile se compose principalement d’eau, de sels biliaires (qui, en émulsifiant les graisses, jouent un grand rôle dans leur digestion par l’intestin), de cholestérol, de phospholipides, de pigments et d’électrolytes.
Les calculs biliaires de cholestérol se forment lorsque :
  • la bile contient trop de cholestérol;
  • la bile ne contient pas suffisamment de sels biliaires;
  • la vésicule biliaire ne se contracte pas régulièrement (la vésicule est alors dite « paresseuse »).

On ne sait pas exactement ce qui déclenche la formation des calculs, mais divers facteurs de risque ont été mis en évidence. L’obésité en est un. Mentionnons qu’il n’existe aucun lien entre l’hypercholestérolémie et la concentration de cholestérol dans la bile1.


Des calculs peuvent apparaître dans divers organes creux (reins, vessie) ou dans des glandes (vésicule biliaire, glandes salivaires), puis circuler ou se coincer dans les voies excrétrices de ceux-ci. Selon l’endroit où ils se situent, ces calculs seront composés de diverses substances : calcium, phosphate, cholestérol, sucs digestifs ou autres.
Les calculs se forment généralement dans la vésicule biliaire et non dans le foie, car la bile y est plus concentrée.

 
Qui est touché?
La lithiase biliaire est assez répandue et touche de 2 à 3 fois plus de femmes que d’hommes. À partir de 70 ans, de 10 % à 15 % des hommes en sont atteints, ainsi que de 25 % à 30 % des femmes. Le risque d’avoir des calculs biliaires augmente avec l’âge, probablement en raison de la diminution de l’efficacité des contractions de la vésicule.
La colique biliaire
Une crise de colique biliaire dure en moyenne de 30 minutes à 4 heures. Les douleurs s’estompent lorsque le calcul se déloge spontanément, permettant alors à la bile de s’écouler de nouveau normalement. Une personne qui a souffert d’une crise de colique biliaire risque, dans 70 % des cas, d’en subir d’autres. Si les premières crises sont supportables, elles tendent à s’aggraver lorsque les calculs ne sont pas traités.
La plupart des crises surviennent en dehors des repas. Elles peuvent se déclarer à n’importe quelle heure du jour, et le plus souvent il n’existe aucun événement déclencheur. La crise se manifeste après que la vésicule se soit contractée et ait éjecté un calcul pouvant bloquer un conduit biliaire. L’ingestion d’un repas provoque toujours la contraction de la vésicule, stimulée par la présence des aliments dans l’intestin. Par contre, la vésicule se contracte aussi de façon aléatoire et spontanée à tout moment du jour et de la nuit.
Complications possibles
Dans la majorité des cas, les calculs biliaires n’entraînent pas de complications. Cependant, des douleurs persistantes non traitées peuvent un jour ou l’autre s’intensifier au point de conduire à des situations qui mettraient la vie en danger : la cholécystite aiguë (inflammation de la vésicule biliaire), la cholangite aiguë (inflammation des canaux biliaires) ou la pancréatite aiguë (inflammation du pancréas).
En présence des symptômes ci-dessous, consulter un médecin de toute urgence :
  • fièvre;
  • teint jaune (signe avant-coureur d’une jaunisse);
  • douleur très intense et subite du côté droit de l’abdomen et qui persiste au-delà de 6 heures;
  • vomissements persistants.

Par ailleurs, les personnes souffrant de calculs biliaires ont, à long terme, un peu plus de risque d’être atteintes d’un cancer de la vésicule biliaire, qui est cependant très rare.
Symptômes des calculs biliaires


Dans la grande majorité des cas, la lithiase biliaire ne provoque pas de symptômes.
Durant une crise
Les coliques biliaires durent généralement de 30 minutes à 4 heures. En voici les principaux symptômes.
  • Une douleur intense et soutenue ressentie au milieu ou dans la partie supérieure droite de l’abdomen. La douleur irradie parfois vers l’épaule et l’omoplate droites.
  • Des nausées et des vomissements.
Personnes à risque
  • Les femmes. Elles sont 2 à 3 fois plus sujettes à la lithiase biliaire que les hommes. On croit que cela serait attribuable aux oestrogènes qui provoqueraient une augmentation de la quantité de cholestérol dans la bile.
  • Les femmes ayant donné naissance à plus d’un enfant. Le taux d’oestrogènes étant plus élevé pendant la grossesse, les risques de lithiase biliaire le seraient également. Plus les grossesses sont nombreuses, plus le risque augmente.
  • Les femmes aborigènes ou d’origine hispanique. Il semble que cela serait en partie lié à des facteurs génétiques, mais aussi à des habitudes alimentaires.
  • Les personnes atteintes d’une maladie gastro-intestinale, comme la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.
  • Les personnes ayant subi une chirurgie bariatrique. Environ un tiers des personnes ayant subi ce type de chirurgie souffriront de calculs biliaires dans les mois suivant l’opération2.
  • Le risque de calculs biliaires augmente aussi avec l’âge.
Facteurs de risque


  • Obésité. Il s’agit d’un des principaux facteurs de risque. Les hommes et les femmes d’âge mûr qui affichent un surplus de poids ont deux fois plus de risque d’être atteints de lithiase biliaire que ceux qui ont un poids santé3. Dans leurs cas, le foie produirait trop de cholestérol dans la bile. L’inactivité physique et un régime alimentaire trop riche en calories ont aussi été associés à un risque accru de calculs biliaires. L’obésité est définie en fonction de l’indice de masse corporelle (IMC). Pour calculer le vôtre, faites notre test Indice de masse corporelle (IMC) et tour de taille.
  • Inactivité physique. Une étude épidémiologique a prouvé qu’il s’agit d’un grave facteur de risque. D’après la Health Professionnals Follow-up Study, les hommes de 65 ans et plus qui regardent la télévision plus de 40 heures par semaine courent 3 fois plus de risque d’avoir des calculs biliaires que les téléspectateurs qui la regardent moins de 6 heures par semaine4.
  • Diabète. L’hypertriglycéridémie souvent associée au diabète faciliterait la formation des calculs, en plus de l’obésité et de l’inactivité physique, qui sont d’autres facteurs de risque des calculs biliaires et du diabète.
  • Perte de poids rapide. Des études ont révélé que les personnes qui perdent plus de 3 livres par semaine, à l’occasion d’un régime amaigrissant, ont davantage de risque de calculs biliaires que celles qui perdent du poids plus lentement5. D’après ces mêmes études, suivre une diète très pauvre en calories (environ 800 calories par jour) mène à la formation de calculs chez 10 % à 25 % des individus (le tiers de ces calculs étaient symptomatiques, c’est-à-dire qu’ils provoquaient une crise de colique biliaire). On croit que le taux de cholestérol dans la bile augmenterait, car le foie métabolise davantage de gras (dont le cholestérol) en période d’amaigrissement.
  • Cycles de gain et de perte de poids. Surtout s’ils dépassent une dizaine de livres.
  • Jeûne. Lorsque la vésicule est peu ou pas sollicitée pendant une longue période, elle ne se vidange pas régulièrement et la stagnation de la bile peut créer des calculs.
  • Oestrogènes. L’hormonothérapie à la ménopause et la prise de contraceptifs oraux augmentent le taux de cholestérol dans la bile et diminuent le mouvement de la vésicule. En ce qui a trait à l’hormonothérapie lors de la ménopause, il semble que le risque augmenterait avec la durée : une hormonothérapie durant moins de trois ans entraîne deux fois et demie plus de risque, tandis qu’une hormonothérapie de plus de cinq ans en produit quatre fois plus6.
  • Certains médicaments servant à abaisser le taux de cholestérol dans le sang. Certains d’entre eux augmentent la quantité de cholestérol dans la bile.
Prévention des calculs biliaires


Peut-on prévenir les calculs biliaires?
  • Les personnes qui n’ont jamais eu de calculs biliaires peuvent réduire le risque d’en être affectées en adoptant de saines habitudes de vie, surtout si celles-ci contribuent à prévenir l’obésité.
  • Une fois qu’un calcul s’est formé dans la vésicule, on ne peut le faire régresser uniquement par de saines habitudes de vie. Il est donc nécessaire de les traiter s’ils posent problème. Néanmoins, bien manger et prévenir l’obésité offrent de multiples avantages pour la santé, et cela pourrait réduire le risque d’apparition de nouveaux calculs.
Mesures à adopter pour prévenir la lithiase biliaire
  • S’efforcer de conserver un poids normal. Les personnes qui veulent perdre du poids devraient par ailleurs le faire graduellement. Les experts recommandent de ne perdre qu’une demi-livre à deux livres par semaine, au maximum. Il est préférable viser une moindre perte de poids qu’on pourra ainsi mieux maintenir.
  • S’adonner régulièrement à des exercices physiques. Pratiquer 30 minutes d’une activité physique d’endurance par jour, 5 fois par semaine, permet de réduire le risque de lithiase biliaire symptomatique, en plus de prévenir le surplus de poids. Cet effet préventif s’observe autant chez les hommes que chez les femmes7, 8.
  • Consommer des bons gras. D’après les résultats de la Health Professionnal Study - une vaste étude épidémiologique menée pendant 14 ans à la Harvard Medical School -, les personnes qui consomment surtout des gras polyinsaturés et monoinsaturés présentent moins de risque de lithiase biliaire. Les principales sources de ces gras sont les huiles végétales, les noix et les graines. Une analyse subséquente de cette même cohorte d’individus révélait qu’un apport élevé en gras trans, tiré des huiles végétales hydrogénées (margarine et shortening), augmente le risque de lithiase biliaire9. Voir notre dossier Gras: guerre et paix.
  • Manger des fibres alimentaires. Les fibres alimentaires, en raison de l’effet de satiété qu’elles procurent, aident à maintenir un apport calorique normal et à prévenir l’obésité.
  • Limiter l’apport en sucres (glucides), surtout ceux dont l’indice glycémique est élevé, car ils augmenteraient le risque de calculs10 (voir L'index et la charge glycémiques).

Remarque. Il semble que le végétarisme aurait un effet préventif sur les calculs biliaires11-13. L’alimentation végétarienne procure peu de gras saturés, de cholestérol et de protéines animales, et offre un bon apport en fibres et en sucres complexes.
Traitements médicaux des calculs biliaires


Important. Les personnes qui croient souffrir de colique biliaire devraient toujours en parler à leur médecin. Si la crise cesse spontanément, on peut attendre le prochain rendez-vous pour l’en informer. Cependant, si la crise ne s’arrête pas après quelques heures, ou en cas de symptômes d’alarme (fièvre, jaunisse, vomissements), il faut consulter le plus rapidement possible.

L’échographie de l’abdomen permet d’établir le diagnostic. Un traitement est indiqué lorsque les calculs biliaires entraînent des crises très douloureuses. Lorsque les calculs biliaires sont découverts au cours d’un examen médical de routine et qu’ils ne provoquent aucun malaise, il n’est pas nécessaire de les traiter.
Médicaments
On calme d’abord la douleur. Selon son intensité, le médecin suggérera des médicaments antispasmodiques, des antalgiques non opiacés ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
L’ursodiol (Urso®) est un médicament qui permet de dissoudre les calculs composés de cholestérol. Cependant, de six mois à deux ans sont nécessaires avant que les calculs se dissolvent, et ce, en fonction de leur taille. L’ursodiol est un acide biliaire naturel. Comme il ne prévient pas la formation de nouveaux calculs, le patient doit souvent le prendre toute sa vie.
Chirurgie
Contre les calculs biliaires problématiques, on recommande le plus souvent l’ablation de la vésicule biliaire (cholécystectomie). C’est la seule façon certaine d’éviter la réapparition de calculs biliaires, qui est fréquente. Généralement, l’opération ne nécessite que trois petites incisions sur le ventre, car elle est exécutée par laparoscopie. Le rétablissement ne prend que quelques jours. Cette intervention est très fréquente et présente peu de danger. Cependant, il faudra procéder à une ablation par chirurgie ouverte, notamment en cas de grave inflammation de la vésicule, ce qui représente 5 % des cas environ.
Lorsque le canal cholédoque, qui relie le foie à l’intestin (voir le schéma), est obstrué par un calcul, celui-ci peut être retiré à l’aide d’un endoscope muni d’un outil qui permet de saisir et de retirer le calcul par la bouche.
La vésicule n’étant pas un organe indispensable, son ablation ne semble pas présenter de conséquences à long terme. Après l’opération, le foie continue à produire la bile, qui passe dans le canal cholédoque pour être directement déversée dans l’intestin grêle. La personne peut donc s’alimenter normalement. La bile est alors sécrétée plus fréquemment, ce qui peut provoquer des selles plus liquides. Si le problème persiste, certains changements dans la diète peuvent aider, comme éviter les aliments gras et épicés et consommer plus de fibres. De plus, la cholestyramine (par exemple, Questran®), un médicament qui absorbe la bile dans l’intestin, aide à maîtriser cette situation.
Ultrasons
Cette méthode non chirurgicale consiste à fragmenter le calcul en place à l’aide d’ultrasons à haute fréquence afin qu’il puisse passer sans danger dans l’intestin. Un médicament (l’ursodiol) est ensuite prescrit pour dissoudre les fragments du calcul. Ce traitement convient surtout pour un calcul unique de petite taille. D’autres calculs peuvent se former dans les années qui suivent.
L’opinion de notre médecin


Les patients ont grandement profité de la chirurgie par laparoscopie, offerte depuis maintenant 30 ans pour traiter la lithiase biliaire. Si les calculs occasionnent des douleurs (coliques biliaires), l’ablation de la vésicule est de loin le traitement le plus efficace. Il a l’avantage d’être définitif. La chirurgie par laparoscopie est sécuritaire et la récupération postopératoire est rapide. Par ailleurs, si les calculs biliaires ne provoquent aucun malaise, il est préférable de s’abstenir de toute intervention. En effet, la plupart des personnes qui présentent des calculs ne ressentiront aucune douleur de toute leur vie.
 
Dr Jacques Allard, M.D., FCMFC

 
Révision médicale (juillet 2010) : Dr Jacques Allard, M.D., FCMFC

 
Approches complémentaires


Mise en garde. Ces approches sont contre-indiquées en cas de colique biliaire : douleurs intenses à l’abdomen, nausées ou vomissements. Dans ces cas, il faut consulter un médecin. Les produits de phytothérapie parfois peuvent être utiles à titre préventif, pour des personnes qui savent atteintes d’une faiblesse du foie ou de la vésicule (de légers maux de ventre après un repas riche en gras, par exemple). Il est préférable de consulter un professionnel de la santé dûment formé afin d’obtenir un traitement personnalisé.

 
En prévention

Artichaut, combinaison d’huile essentielle de menthe poivrée et de carvi.


Boldo, chardon-Marie, curcuma, menthe poivrée (feuilles), pissenlit.

Recommandations alimentaires.

Cure à base d’huile d’olive.

 
 Artichaut (Cynara scolymus). Depuis longtemps, les feuilles d’artichaut sont utilisées pour soulager les malaises digestifs liés à un mauvais fonctionnement de la vésicule biliaire ou du foie (dyspepsie). Diverses études menées auprès de personnes qui souffrent de ces symptômes ont confirmé l’effet bénéfique des extraits d’artichaut14-17. Les substances amères contenues dans l’artichaut stimuleraient la production de la bile.
Dosage

Consulter notre fiche Artichaut.
 Huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita) et huile essentielle de carvi. Cinq essais cliniques ont été conduits auprès de 484 patients souffrant de dyspepsie afin de vérifier l’efficacité de l’huile essentielle de menthe poivrée par voie interne associée à celle du carvi18-22. Quatre de ces essais furent probants.
Dosage

Consulter notre fiche Menthe poivrée.
 Plusieurs plantes sont traditionnellement utilisées pour soulager ce type de malaise digestif. En voici quelques-unes, dont l’efficacité a été reconnue par la Commission E, l’OMS ou l’ESCOP : les feuilles de boldo (Peumus boldus), les graines de chardon-Marie (Sylibum marianum), le curcuma, les feuilles de menthe poivrée (Mentha piperata) et les racines de pissenlit (Taraxacum officinale). Comme l’artichaut, le boldo, le chardon-Marie et le pissenlit contiennent des substances amères. Au goût, elles produisent généralement une sensation désagréable. Consulter les fiches correspondantes de la section Plantes et suppléments pour en savoir davantage à leur sujet.
 Éliminer certains aliments. Le naturopathe américain J.E. Pizzorno rapporte que certaines personnes peuvent bénéficier d’une diète où l’on élimine les aliments qui provoquent des réactions négatives, parce qu’ils ne sont pas bien digérés23 (voir notre diète spéciale Sensibilités alimentaires). D’après son expérience, certains aliments peuvent même produire des coliques biliaires chez les personnes qui les tolèrent mal.
 Cure à base d’huile d’olive. La cure à base d’huile d’olive est un remède populaire dont on trouve de nombreuses variantes sur Internet. Plusieurs personnes racontent que cette cure leur a permis de se débarrasser de gros calculs biliaires. Cependant, le naturopathe J. E. Pizzorno24 et des experts de la clinique Mayo25, aux États-Unis, déconseillent de suivre ce traitement, qui serait inefficace, selon eux. Les personnes qui ont expérimenté cette cure rapportent que leurs calculs ont été expulsés dans leurs selles. En réalité, les amas verts retrouvés dans les selles après avoir cessé la cure ne seraient pas des calculs biliaires, mais des complexes de minéraux et d’huile d’olive qui prennent forme dans l’intestin.
Cette cure consiste à consommer, chaque matin durant quelques jours, une tasse d’huile d’olive à laquelle on ajoute le jus de 2 citrons (ou d’un petit pamplemousse). Certaines recettes contiennent aussi des sels d’Epsom et du jus de pomme.




Source : http://www.passeportsante.net
_________________


Revenir en haut
MSN
Publicité






MessagePosté le: Ven 10 Déc - 19:20 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
rad_radia
Our Team
Our Team

Hors ligne

Inscrit le: 30 Déc 2009
Messages: 303
La Fillière: Medecine
Année d'étude: 6ème année
Féminin
les points ^^: 357
Moyenne de points: 1,18

MessagePosté le: Sam 11 Déc - 18:40 (2010)    Sujet du message: Calculs biliaires (lithiase biliaire) Répondre en citant

merci tulipe pour ces informations chat coeur*/- chat coeur*/-
_________________


Revenir en haut
Yahoo Messenger
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:59 (2016)    Sujet du message: Calculs biliaires (lithiase biliaire)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum de la faculté de medecine à Annaba Index du Forum -> Cursus de Médecine -> la 4ème année -> Hepato-Gastro-Enterologie
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Theme xand created by spleen.