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Moyens Mnémotechniques de la medecine
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s.k
Inesmiste Légendaire
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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 12:08 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant





Moyens Mnémotechniques de la Medecine

     
     

On utilise un moyen mnémotechnique pour se souvenir de quelque chose qui n'est pas évident à mémoriser. On lui associe alors une phrase, un dessin, ou autre chose, de plus facile à mémoriser

la medecine n'est pas facile a apprendre au long terme, sauf si on a des moyens memotechnique pour aider !
Je lance alors ce sujet pour recueillir tous les moyens memotechnique connus.

Comment créer un moyen mnémotechnique

Il existe un très grand nombre de moyens mnémotechniques, pour se rappeler différentes choses. Mais on peut aussi créer son propre moyen mnémotechnique, si il n'en existe pas, ou si on le trouve trop compliqué, par exemple.

On peut créer des moyens mnémotechniques pour à peu près tout ce que l'on veut.

* D'abord, il faut noter la liste de ce dont on veut se rappeler. Cette liste ne doit pas être trop longue, si on veut bien s'en rappeler.

* Si l'ordre de la liste n'est pas très important, on peut essayer de le changer, pour voir s'il existe un ordre plus facile à se rappeler qu'un autre.

* Ensuite, il faut essayer de faire quelque chose, une phrase, par exemple, avec les éléments de la liste. Si ces mots, ou ces éléments, sont trop longs, on peut prendre les initiales, une abréviation, ou même ne garder que le son du mot et faire une phrase en phonétique...

* La phrase doit être facile à se rappeler. Pour cela, le mieux est d'essayer de faire une phrase amusante, ou en rime : elle sera ainsi plus facile à retenir.

Par exemple:

Pour retenir les 3 muscles qui forment la patte d'oie (s'inserant sur la face médial du tibia, d'avant en arrière): Sagital
Sa : Sartorius
Gi : Gracile
Tal : Semi tendineux

Un autre ex trés courant entre les externes
:

Rine Ne Va Jamais :la Position des Electrodes Précordiales.


A vous pour participer.!
  


On commence par: A
-ANATOMIE
.
                                             
                                                A-1
-MYOLOGIE.
                                               
                                                A-1
-a- Les Muscles Du Membre Supérieur.


   

good:!!


     


Dernière édition par s.k le Lun 13 Sep - 14:19 (2010); édité 5 fois
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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 12:08 (2010)    Sujet du message: Publicité

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s.k
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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 13:50 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

 
Tableau de synthèse : les muscles du membre supérieur



Illustrations :



Illustrations

Face palmaire

Face dorsale

Gaines synoviales

Canal carpien






La région de l’épaule
Groupe musculaire antérieur de l’épaule : plan profond
Sous claviertendon jonction ostéo cartilagineuse de la 1ere côtepartie moyenne de la face inf. de la claviculecollat plexus brachialrétrécit la pince costo claviculaire
Petit pectoralbord ant de l’apophyse coracoïde côtes 3 à 5, par 3 languettes distinctes proches des cartilagescollat plexus brachial nerf pectoral lat (C5 C6 C7)abaisse le moignon de l’épaule (ferme pince costo-claviculaire), inspirateur ds l’autre sens
Groupe musculaire antérieur de l’épaule : plan superficiel
Grand pectoral2/3 médial de la clavicule face ant du manubrium sternal cartilages costaux 2 à 6 gaine du droit de l’abdomenen forme de J inversé sous le deltoïde dans la gouttière bicipitalecollat plexus brachial (C5 C6 C8 Th1)adducteur, fléchisseur et rotateur medial du bras, muscle du grimper avec le grand dorsal, inspirateur
Groupe musculaire interne
Grand Dentelébord spinal de la scapulacôtes 1 à 10 antepulseur de l’épaule, fixateur de la scapula
Groupe musculaire postérieur
Subscapulairefosse subscapulaire (face ant)tendineuse sur trochinnerf axillairerotateur médial de l’humérus, il double la capsule (lig actif de l’articulation)
Supra épineuxfosse sus épineuse de la scapulapôle sup. du grand trochitercollat plexus brachialmuscle starter de l’abduction de l’épaule, sa rupture entraîne une impossibilité de ce mvt, il est indissociable de la capsule (lig actif)
Sous épineuxfosse sous épineuse de la scapulatrochitercollat plexus brachialrotateur externe (lig actif)
Grand rondfosse infra épineuse, le long de la moitié inf. du bord latéralgouttière bicipitale (tendon)collat plexus brachialadducteur et rotateur médial du bras
Petit rondfosse infra épineuse, le long de la moitié sup. du bord latéralface inf. du Grand trochiter (tendon)nerf axillairerotateur lat du bras (lig actif)
Grand dorsalgouttière bicipitale (cf. insertion des 3 grands), noter la vrille des fibres peu aprés l’insertionaponévrose de th7 au coccyx compris, déborde sur la crête iliaquecollat plexus brachial : nerf thoraco-dorsal C6 C7 C8add, flech et rot int du bras, muscle du grimper avec le grand pectoral, il est appelé béquille du paraplégique car de part son innervation il n’est pas touché (permet appui sur les bras)
Groupe musculaire externe
Deltoïde ( noter la bourse synoviale )bord ant. du tiers lat de la clavicule bord latéral de l’acromion épine scapulaire : bord post1/3 sup. du bord ant et de la face lat de l’humérus par le v deltoïdiennerf axillaireclav : abduction, flexion b/ep, rot interne épineux : abduction, extension b/ep, rot externe acro : abducteur
Les muscles du bras
Groupe musculaire antérieur du bras : plan profond
Coraco brachialtendon sur apophyse coracoïde (commun avec chef court du biceps)1/3 moyen face med de l’humérusnerf musculo cutané qui le traversefléchisseur et adducteur du bras
Brachial antérieur moitié inf. des faces lat et med de l’humérus, face ant des septum med et lat du brastubérosité ulnairemusculo cutanéfléchisseur de l’av-bras sur le bras et du bras sur l’avant-bras
Groupe musculaire antérieur du bras : plan superficiel
Biceps brachialcourte portion : tendon commun au coraco brachial, longue portion:tubercule supra glénoïdien intra capsulaire, extra synovialeface postérieure de la tubérosité bicipitale du radius et expansion aponévrotique au niveau du pli du coude vers le fascia antebrachialmusculo cutanéfléchisseur de l’av-bras / bras,du bras / av-bras et du bras / thorax. Supinateur. C’est le muscle du porter à la bouche. Forme une bretelle anti luxation antérieure pour l’humérus.
Groupe musculaire postérieur du bras
Triceps brachial    
longue portiontubercule infra glénoïdal   
chef latéralface post, du col chirurgical jusqu’à la gouttière de torsion de l’humérus, petite insert dessous avec arcade fibreuse entre les 2face post de l’olécranenerf radialextenseur de l’av-bras sur le bras et du bras / Av-bras. Retropulsion bras / épaule. Rôle de bretelle anti luxante postérieure pour l’humérus
chef médialfibre sur septum médial et sur la face post sous le sillon du nerf radial   
     
     
Les muscles de l’avant-bras
Loge antérieure : plan profond
Carré pronateur quart inf. de la face ant de l’ulnaquart inf. du bord de la face ant du radiusInterosseuxle plus puissant des pronateur
Fléchisseur profond des doigts 2/3 sup. de la face antérieure de l’ulna, de la membrane interosseuse (+tubérosité bicipital du radius)par 4 tendons sur la troisième phalange des doigts 2,3,4 et 5 ! trajet !2,3 médian 4,5 ulnairefléchisseur chaque segment sur le précédent (jusque mains/av-bras)
Long fléchisseur du pouce3/4 sup. de la face ant du radius et membrane interosseuseface palmaire de la base de la phalange distale du pouce ! trajet !médianfléchisseur de la dernière phal sur la première et de celle ci sur le méta.Il vérouille la prise.
Lombricauxvoir plus bas   
Loge antérieure : plan moyen
Fléchisseur superficiel des doigtsépicondyle médial de l’humérus et apophyse coronoïde de l’ulna ; 1/2 sup. du bord ant du radius et arcade fibreuse qui relie ces 2 insertionspar un tendon à 2 languettes en forme de boutonnière sur la 2ieme phalange et perforée par le tendon du fléchisseur profond des doigts (tendon à trajet sup. pour 3, 4 et inf. pour 2 et 5) médianfléchisseur chaque segment sur le précédent (jusque mains/av-bras)
Loge antérieure : plan superficiel, muscles épitrochléens
Rond pronateur chef huméral : épitrochlée de l’humérus, chef ulnaire : apophyse coronoïde de l’ulna 1/3 moyen de la face latéral du radiusmédianpronateur et fléchisseur
Fléchisseur radial du carpe (gd palmaire) épitrochlée de l’humérusbase de la face ant du 2eme métacarpien et expansion vers le 3éme médianfléchisseur de la main, abducteur (=inclinateur radial)
Fléchisseur du carpe (Long ou Petit palmaire) épitrochlée de l’humérus4 languettes dans l’aponévrose palmaire moyennemédiantenseur de l’aponévrose palmaire, il est fléchisseur de la main dans l’axe du bras
Fléchisseur ulnaire du carpe (Cubital antérieur) chef huméral : épicondyle med de l’humérus ; chef ulnaire : olécrane,2/3 sup. du bord post de l’ulna ; 2 inserts unis par arcade fibreuseos pisiforme, hamatum et son hamulus, 5eme métaulnairefléchisseur et adducteur de la main (= inclinaison ulnaire), il accompagne le mouvement de prise en force.
Loge externe
Supinateur (2 chefs) épicondyle lat de l’humérus, lig colat radial moyen, fosse supinatrice, crête du supinateur de l’ulnafaisc sup. : partie sup. du bord ant du radius faisc prof : face postero lat du col du radius derrière le chef sup.radialsupinateur
Court extenseur radial du carpe épicondyle lat de l’humérus, face antérieureface dorsal de la base du 3ieme métaradialextenseur et abducteur de la main
Long extenseur radial du carpe épicondyle lat de l’humérus, face antérieureface dorsal de la base du 2ieme métaradialextenseur et abducteur de la main
Huméro stylo radial (Brachio radial, long supinateur) 1/4 inf. du bord lat de l’humérusface lat du apophyse styloïde du radiusradialfléchisseur du bras / avant-bras.Ramène le bras en position de fonction. Muscle des athlètes qui travaillent aux barres.
     
loge postérieure : plan profond
Long abducteur du pouce face post de l’ulna et du radius et membrane interosseuse adjacentebase du 1er méta (face dorsale)radial (b profonde)abducteur et extenseur du pouce, ouvre la 1ere commissure inter digitale et permet de saisir
Court extenseur du pouce idem mais sous long abducteurface dorsal de la 1ere phalange du pouceradial (b profonde)extenseur et abducteur de la colonne du pouce
Long extenseur du pouce idem sauf radius, sous court extenseurextrémité sup. de la face post de la 2ieme phalange du pouceradial (b profonde)étend 2/1 et 1/méta et méta/carpe
Extenseur propre de l’index idem sauf radius, sous long extenseurfusionne avec tendon ext com des doigtsradial (b profonde)extenseur de l’index
Loge postérieure : plan superficiel
Extenseur commun des doigtsface post de l’épicondyle lat de l’humérusbase de la 1ere phalange ; face dorsal de la 1ere phalange il se / en 3 languettes : 1ere se fixe face post extrémité sup. de 2eme phalange, 2ieme et 3ieme se réunissent face dorsal de 3ieme phal et s’insèrent extem sup. face post de la 3ieme phal.radial (b profonde)étend ph2 et ph3 / ph1, et ph1/métacarpe (en particulier quand ph2 et ph3 fléchies), métacarpe/av-bras
Extenseur propre du 5épicondyle lat de l’huméruss’unit au voisinage du méta 5 au tendon de l’extenseur commun radial (b profonde)action complémentaire à celle de l’extenseur commun pour le 5ieme doigt
Extenseur ulnaire du carpe épicondyle lat de l’humérus, bord post de l’ulna face dorsal de la base du 5ieme métaradial (b profonde)extenseur et adducteur de la main
Anconéface post de l’épicondyl lat de l’humérusface lat et post de l’olécrane, 1/4 sup. du bord post de l’ulnaradialextenseur de l’avant bras
Les muscles de la main
Groupe moyen
Interosseux dorsauxface latérale des métacarpiens adjacentscf. dessin, extrémité sup. de la 1ere phalange, large expansion fibreuse sur le tendon de l’extenseurnerf ulnairefléchissent la 1 phalange et étendent les autres,écartent de l’axe de la main les doigts sur lequel ils s’attachent
Interosseux palmaires1er : base du 1er et 2ieme méta et trapèze ; 2 à 4 sur la 1/2 ant de la face lat du méta le + éloigné de l’axe de la mainbase de la 1ere phal qui répond au méta d’insertion du muscle, 2ième insert identique au dorsauxnerf ulnaireidem mais palmaires rapprochent
de l’axe de la main
Lombricaux1er et 2ième : bord externe du tendon du fléchisseur profond ; 3 et 4 bord lat des 2 tendons adjacentslanguette s’unit avec celle de l’interosseux et se termine avec elle sur le bord externe du tendon extenseurnerf ulnaire sauf 1er et 2ieme (médian)fléchissent la 1ère phalange et étendent les 2 autres
Groupe des muscles de l’éminence thénar
Adducteur du poucechef oblique : trapézoïde, grand os,(trapèze) ; chef transverse : base et corps des méta 2 et 3tendon sur sésamoïde med, base de la phal proximal du pouce côté med nerf ulnaireadducteur du pouce : ferme la 1ère commissure
Court fléchisseur du poucefaisceau sup. : trapèze et trapézoïde ; faisceau profond : trapézoïde et grand osextrémité sup. de la phal 1 coté latéralmédian (sup.) et ulnaire (prof)fléchisseur et adducteur
Opposant du poucetubercule du trapèze et rénitaculum des fléchisseursbord lat du 1er métamédianamène le pouce en opposition des autres doigts
Court abducteur du poucetubercule du scaphoïde, rénita des flechs, expansion fibreuse du long abducteurbord latéral ph1, extrémité supérieuremédianabducteur et rotateur med du pouce pour l’opposition avec les autres doigts, important pour ouverture 1ère commissure et prise en force
Groupe des muscles de l’éminence hypothénar
Opposant du 5apophyse unciforme de l’os crochu et rénitaculum des fléchisseursbord médial du 5ieme métanerf ulnaireoppose le 5ième au pouce, en théorie car atrophié
Court fléchisseur du 5idem mais au dessus + piriformeextrémité sup. de la phal 1 coté mednerf ulnairefléchisseur
Abducteur du 5pisiforme et rénitaculum des fléchisseursidemnerf ulnairefléchisseur et adducteur
Court palmaire (palmaire cutané)bord med de l’aponévrose palmaireface profonde de la peau de la région hypothénariennenerf ulnairetend la peau de l’éminence hypothénar


 


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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 15:22 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

j'aime bien l'idée,excellent de ta part s.k et voila je vais participer
-Signes d'insuffisance hépatique chronique: HEPATOPATHIES
Hippocratisme digital
Encéphalopatie hépatique
Pression artérielle diminuée
Ascite
TQ diminué
Ongles blancs
Protéines diminuées
Anémie
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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 15:28 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

et voici un autre:
- Signes de gravité d'une ischémie aigue d'un membre (sup ou inf):

LES 5P en Français/Anglais:

1. Paralysie = Paralysis
2. Paresthésie = Paresthesis
3. Pouls absent = Pulseless
4. Pain = Douleur
5. Pâleur du membre = Palor
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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 17:56 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

Merci RADIA ! bunny*-/

Note!:


Mais on a commencé déja par l 'anatomie (myologie) et   j 'ai cité la liste des muscles pour faire les moynes  mnémo  de chaque groupe musculaires de ce membre.et les meilleurs moyens mnémos sont ceux que VOUS vous créez.!!



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MessagePosté le: Lun 13 Sep - 19:09 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

=== Les muscles épitrochléens du membre supérieur ===




''Grand Papa cuve et ronfle''



('''Grand pa'''lmaire, Petit '''pa'''lmaire, '''Cu'''bitus antérieur, '''Ron'''d pronateur,   '''Flé'''chisseur commun superficiel)





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MessagePosté le: Jeu 16 Sep - 22:08 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

Bravooooo, c'est stupéfiant ^^
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 11:32 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

MOYEN MNEMOTHECNIQUE  *Gastro-enterologie


Aspect macroscopique du CROHN: FiERe FISTULe
FIssure
ERythème
FIstule
STénose
ULcérations
 

Maladie coeliaque : pathologies associées à rechercher systématiquement: CD4
Cirrhose biliaire primitive
Dysthryroïdie
Déficit en IgA
Dermatite herpétiforme
Diabète de type 1

Complications RGO: SOUCHE
Sténose peptique
Oesophagite
Ulcère
Cancer (ADK)
Hémorragie digestive
EndoBrachyOesophage

Ulcère gastroduodénal HP négatifs: ZARMA
Zollinger Ellison (syndrome de)
Gastrinome : Aspirine
Réa : ulcère de stress
MICI : maladie de Crohn
AINS

Manifestations cliniques de la maladie de Crohn: MArie Pierre DIt aDOREr Son EX
MArie Pierre : MAP = manifestations ano-périnéales
DIt : DIarrhée chronique
aDO : DOuleurs (abdominales)
REr : REctorragies
Son : Syndrome appendiculaire
EX : manifestations EXtradigestives

Maladie de Whipple: PADE
Polyarthrite récidivante
Adénopathie
Diarrhée
Epanchements (pleuraux, ascite)

Complication de la gastrostomie: DADAP
Dumping syndrome
Anémie
Diarrhée
Amaigrissement
Petit estomac (syndrome du)

Causes de diarrhées au cours de la maladie de Crohn: COMGRES
Colique atteinte étendue
Opéré : séquelles de résection intestinale, possible insuffisance intestinale, pullulation microbienne sur anse borgne
Médicaments : 5 ASA, Azathioprine
GRElique atteinte : possible malabsorption des acides biliaires
Sténose : pullulation microbienne chronique
*hepatologie
ASAT ALAT : quelle est l'enzyme la plus spécifique du foie ?: aLat = Liver (foie en    anglais)

 Indications de ponction-biopsie hépatique dans l'hémochromatose: CHAFT
Cirrhose
Hépatomégalie
Alcoolique chronique
Ferritinémie > 1000
Transaminases > 3 N
ASAT/ALAT, TGO/TGP, comment s'y retrouver ?: tgP & aLat tgP = héPatique aLat : Liver (foie en anglais) par déduction asat et tgO (O : cOeur)
Correspondance TGP/ALAT: GPL
Dénomination des enzymes hépatiques : GPL > tGP = aLat
Par déduction, TGO = ASAT

Cirrhose : complications: CHAISE
Carcinome hépato-cellulaire
Hémorragie digestive
Ascite
Ictère/Infection
Syndrome Hépato-Rénal
Encéphalopathie hépatique

Complications de la cirrhose: T-VACHES
Thrombose porte
Varices œsophagiennes
Ascite +/- infection
CHC
Hépatite aiguë
Encéphalopathie
Syndrome hépatorénal

Etiologies des cirrhoses: CHC CA VA !
Cholangite sclérosante
Hémocromatose
Cuivre (maladie de Wilson)
Cirrhose biliaire primitive
Auto-immune hépatite
Viral (VHC++++)
Alcool +++++

Signes d'IHC: HEPATOPATHIES
Hippocratisme digital
Encéphalopatie hépatique
Pression artérielle diminuée
Ascite
TQ diminué
Ongles blancs
Protéines diminuées
Anémie
Thrombopénie
Hémorragie
Ictère
Erythrose palmaire
Stellaires angiomes

Traitement d'urgence de l'infection du liquide d'ascite: PAPA
Prévention des décompensations des cirrhoses (hémorragies digestives..)
Antibiothérapie
Ponction d'ascite de contrôle à 48 h.
Albumine 20 % (1.5g/kg à J1 et 1 g/kg à J3)

6 atteintes de l'hémochromatose: ECHOCA
Endocrinienne : diabète, hypogonadisme
Cutanée : mélanodermie
Hépatique : HMG dure,IHC,HTP,CHC
Ostéo-articulaire : CCA, déminéralisation diffuse
Cardiaque : trouble du rythme, conduction,CM dilatée
Asthénie +++

Items du score de Child Pugh: 2 Abbés en TP
Albumine
Ascite
Bilirubine
ENcéphalopathie
TP

Signes d'Insuffisance Hépatocellulaire Chronique: En Amérique on anesthésie
en = angiome stellaires
am = aménorrhée
ery = erythrose palmaire
on = ongles blancs (leuconychie)
ané = anémie
sté = stérilité
hy = hypoxémie

Signes d'Insuffisanc Hépatocellulaire Aiguë: Fait péter un nem en glasse immédiatement
Fait = Foetor
P = Pression = hypercinesie circulatoire
T = chute du TP
Un = Infection
hem = sd hémoragique
En = Encéphalopathie
Gl = glycémie (hypo)
as = asthénie
*vésicule biliare

Les 4 complications de la CPRE: Mon PERe n'Est PAs un ANGe
PERforation
Hémorragie
Pancréatite Aigue
ANGiocholite

Complications de la lithiase de la voie biliaire principale: CAP
Cirrhose biliaire secondaire
Angiocholite aiguë suppurée
Pancréatite aiguë
*pancrea

Pancréatite aiguë iatrogène: PANCREATIDE
Paracétamol
Aldmoet
Neuro : Dépakine
Cimétidine (tagamet)
Rifampicine
Enalapril (renitec)
Azathioprine (Imurel)
Tétracycline
Isionazide
Diurétique
oEstrogène

ADK Pancréas: ADIDAS
Amaigrissement (AEG) 92 %
Douleur Soléaire 85 %
Ictère nu 75 %
Diarrhée (insuffisance pancréatique exocrine) 15 %
Autres Signes (poussée PA, Ascite, Diabète, troisier

Score de Ranson de la pancréatite aiguë: GALLA BOUCHE
à H0 :
G : glycémie > 11 mmol/l
A : âge > 55 ans
L : leucocytes > 16 000/mm3
L : LDH > 350 UI/l (1,5 N)
A : ASAT > 250 UI/l (6N)
à H48 :
B : chute des bases > 4 mmol
O : PaO2 < 60 mmGh
U : élévation de l'urée > 1,8 mmol
C : calcémie < 2 mmol
H : baisse de l'hématocrite > 10 %
E : eau séquestrée > 6 L

Etiologies de la PCC (pancréatite chronique calcifiante): CHIAMT
C : HyperCa++ et hyperparathyroïdie
H : Héréditaire
I : Idiopathique
A : Alcool
M : mucoviscidose
T : Tropicale

Etiologies des pancréatite aïgue: Bili AId Sa MéMé à GEsticuler O MIlieu des PC POrtables
Bili : BILIaire
A : Alcoolique
ID : IDiopathique
S : Systémique (maladie)
: Médicamenteuse
: Métabolique (hyperCa++ ou hypertriglycéridémie)
: Cénétique (sur pancréatite chronique d'origine génétique)
O : Obstructive
MI : MICI (maladies inflammatoires chroniques intestinales)
PC : Post-CPRE
PO : Post-Op

Médicaments pouvant être responsable de pancréatite aigüe: DATE 56
Diurétique
Azathioprine
Tétracycline
Erythromycine
5-ASA
6-mercaptopurine
*divers

Acides aminés essentiels: Les kilos Watt du Mont VLIF
K W M T V L I F (les 8 acides aminés essentiels)
Surveillance cancer colo-rectal: Carré d'As
C(a) : colonoscopie
R : toucher Rectal
E : Echographie hépatique
As : ACE

Syndrome de Caroli dans l'angiocholite aiguë: DFI
Succession en 48 h :
Douleur Fosse Iliaque : Douleur + Fièvre + Ictère
Description sémiologique de la hernie inguinale: Tu m'es indifférent, un ex et c'est tout !
Tuméfaction
Indolore
ductible
Impulsive
Expansive
à l'Effort
à la Toux

Signes fonctionnels des hémorroïdes internes/externes et fissures annales: DPRC
DP : Hémorroïdes externes
DPR : Hémorroïdes internes
DPRC : Fissures annales
Pathologies associées à la maladie cœliaque: CD4
Cirrhose biliaire primitive
Diabète de type I
Dermatite herpétiforme
Déficit en IgA
Dysthyroïdie

Syndrome de l'intestin grêle court: MAL
Malabsorption graisse et vit B12
Accélération du transit = diarrhée
Lithiases biliaires cholestéroliques et rénales oxaliques

Famille de laxatifs: LISOL
Lubrifiant
Irritant
Stimulant
Osmotique
Lest


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MessagePosté le: Mar 19 Oct - 11:41 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

merci s.k pour cette collection;mai pourquoi tu as posté beaucoup de mnémo une seul fois..tu aurai du posté qlq uns et laisser aux autres le temp pour participer....alors j'attend que tu propose unne nouvelle discipline pour qu'on puisse participer....et merci encore content2/1
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MessagePosté le: Sam 23 Oct - 09:01 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

Derien rad_radia
je vais poster incha'allah les  mnémos / module


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MessagePosté le: Sam 23 Oct - 09:08 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

                        CARDIOLOGIE
*douleur thoracique
Traitement d'un syndrome coronarien aigu: BASIC
Béta-bloquant
Anti-agrégant
Statine
IEC
Contrôle des facteurs de risque


Complications tardives après IDM: APRES IDM
Anévrisme ventriculaire.
Périarthrite scapulo-humérale.
Récidive.
Embolie périphérique.
ST sus décalage : angor réapparition.
Insuffisance cardiaque.
Dressler (syndrome de). péricardite (3s à 3m)
Mort subite.

Principales étiologies des tamponnades: TAMPONAD
Traumatisme.
Anticoagulation.
Myocarde : rupture du myocarde (une des complications précoces de l'IDM).
Péricardite : surtout tuberculeuse.
Opération : chirurgie thoracique.
Néoplasie et radiothérapie.
Anurie : insuffisance rénale chronique.
Dissection aortique.

Douleur thoracique : quatre premiers diagnostics à évoquer: PIED
Péricardite.
Infarctus du myocarde.
Embolie pulmonaire.
Dissection aortique

Principes du traitement post-IDM: ABCDEF
Aspirine
Bêta Bloquant
Cholestérol ( cf statine) : surtout Ldl cholesterol ( Lourd de consequences)
Dérivés nitrés
Enzyme de Conversion
Facteurs de risques ( hormis hypercholestérolémie) : 2/3 sont corrigeables cf Atheromes page :

Complications précoces de l'infarctus du myocarde: INFARCTUS
Insuffisance cardiaque : peut conduire au choc cardiogénique.
Neuro embolie : embolisation périphérique à partir d'un thrombus mural (échocardiographie, anticoagulation).
Fibrillation ventriculaire et troubles du rythme ventriculaire.
Arythmie supra ventriculaire.
Récidive dans le même territoire.
Conduction (trouble de la).
Tamponnade, péricardite post infarctus et trouble mécanique (insuffisance mitrale, CIV, rupture ou dysfonctionnement de pilier...).
Union : extension à un autre territoire.
Subite : mort.

Traitement du Syndrome de Menace: USIC HTA
Usic : repos , scope , O2 ,voie veineuse.
Seloken?= ? bloquant.
Inhibiteur calcique si spasme ( Printzmental )
Calmer douleur et anxiété : ex chlorydrate de Morphine ½ a 1 ampoule SC.
Héparine IV (ou Lovenox : 1mg/kg/12H)
Trinitrine si pas`hypoTA : ex 2 bouffées Natispray puis 2 a 5 mg/H de Risordan selonTA
Aspirine : Kardegic 160 mg per os (ou Aspegic IV 500 mg

Critères de thrombolyse devant un infarctus du myocarde: PQRST
Plusieurs dérivations concordantes (sus décalage dans au moins 2 dérivations).
Quatre heures.(avant -)
Résistance de la douleur à la TNT.
Sus décalage supérieur à 2 mm.
Trente minutes (douleur durant depuis au moins 30 mn) : élimine un spasme
La thrombolyse peut être débutée après 6 heures pour certains (Idm antérieur étendu), mais le pronostic est meilleur si la thrombolyse est débutée avant 4 heures. Syndrome de reperfusion

après thrombolyse : ECHAPPE

  • ESV,
  • TV,
  • RIVA,
  • Conduction (trouble de la),
  • Hyperalgie de reperméation,
  • Angineuse douleur diminution,
  • Pic de CPK plus précoce et plus important,
  • Pâleur,
  • Vomissement (syndrome vagale),
  • Electro cardiographiques (régression des signes d'ischémies
Étiologies des péricardites: PERICARDIT
Post infarctus (péricardite sèche).
Externe (trauma externe, iatrogène).
Rénale (insuffisance rénale, Sd urémique) : tournant évolutif.
Immuno : lupus.
Cancéreuse (poumon, sein, lymphome).
Aortique : dissection.
Radique.
Dressler : syndrome post infectieux tardif (3S à 3M post-IDM).
Idiopathique (virale) : diagnostic d'élimination (le + fréquent).
Tuberculose (infectieuse par extension).
Dans le même style, alternative : " PERICARDITE " :

  • Pancréatite,
  • Erythémateux lupus(collagénose),
  • Radique,
  • Infection : bactérienne ( dont tuberculose), virale,
  • Cancer,
  • Anasarque : sur insuffisance cardiaque++,
  • Rhumatisme articulaire aigü,
  • Dressler,
  • Insuffisance rénale chronique,
  • Thyroïde ( hypothyroïdie),
  • Hemorragies : traumatismes et dissection aortique.
A noter : étiologie péricardites constrictives : TRUST

  • Traumatique,
  • Radique,
  • Urémique,
  • Septique,
  • Tuberculose.
Caractéristiques du frottement péricardique : PÉRICARD,

  • Précordiale (mésocardiaque),
  • Epanchement indépendant,
  • Rude (le plus souvent),
  • Inconstant (dans son intensité, son timbre, le temps),
  • Caractéristique de la maladie (pathognomonique),
  • Assise position (augmentation du frottement),
  • Respiration sans effet,
  • Deux temps (systolo-diastolique).
Triade clinique de la péricardite aiguë : FFT

  • Frottement péricardique,
  • Fièvre à 38-39°C,
  • Thoracique douleur.
À noter : Contrairement à l'IdM, la fièvre est contemporaine de la douleur.
Le diagnostic de Pericardite aigue benigne ( virale) est un diagnostic d`elimination. Son Traitement péricardite aiguë bénigne : 3 A

  • Alitement (repos au lit),
  • Antalgique,
  • AINS.
Les 5 critères d'efficacité de thrombolyse sont: APSAC
Arrêt de la douleur (parfois au contraire une ? brutale avant une sédation rapide).
Pic de CPK-MB plus précoce.
Sus décalage de ST diminué (pafois après accentuation passagère).
Arythmie ventriculaire de reperfusion (ESV, TV).
Conduction : troubles.
          Remarques:
APSAC = Eminase = thrombolytique de 2e génération.

Syndrome de menace: Reprise de creneaux
Re : angor de repos
PrI : post infarctus
Se : spastique
Cré : crescendo
No : de novo

Contre indications absolues aux thrombolytiques: OUI A Maastricht
Oculaire : rétinopathie diabétique évoluée.
Ulcère gastro-duodénal évolutif.
Infection à Streptocoque.
Allergie à la streptokinase.
Maladie hémorragique.
Accident vasculaire cérébrale inférieur à 6 mois.
Névrisme ou néoplasie intracrânienne.
Saignement (extériorisé ou Atcd de) et rétinopathie diabétique hémorragique.
Thrombocytopénie.
Réanimation post chirurgicale (inférieure à 10 j).
Insuffisance hépato-cellulaire majeur.
Chirurgie oculaire, médullaire ou intracrânienne inférieure à 3 mois.
HTA supérieur a 180/100 mmHg.
Traumatisme crânien ou cervical

Indications de l'interruption de veine cave inférieure dans l' embolie pulmonaire: C FRoC
Contre-indications au traitement anticoagulant
Flottant : caillot veineux ilio-cave
Récidive après traitement anticoagulant bien conduit
Chirurgie (embolectomie pulmonaire pulm.) : dans le même temps opératoire
             Contre-indications au traitement anticoagulant " Flottant " : Caillot veineux ilio-cave Récidive après un traitement anticoagulant bien conduit Chirurgie ( embolectomie pulmonaire) : dans le même temps opératoire
*hémodynamisme

Regles hygieno-diététiques devant une HTA: PASTA
Poids (IMC<25KG/M2)
Activité physique régulière
Sel à diminuer
Tabac à arrêter
Alcool à diminuer (<30 g par jour)

Symptomatologie du choc: MA POSTE
Marbrure.
Agitation.
P ouls (tachycardie).
Oligurie.
Sueur.
Tension artérielle (l'hypotension est en pratique le critère le plus retenu).
Essoufflement (polypnée).

Complications de l'HTA: CROC
Cardio-vasculaires
Rénales
Ophtamologiques
Cérébrales

Principales causes d'IVD aiguës à évoquer systématiquement: RENE
Rupture septale.
Embolie pulmonaire massive (et insuffisance respiratoire aiguë).
Nécrose myocardite étendue du ventricule droit.
Epanchement péricardique.
      Ce doit être un réflexe sous cortical

Signes de choc: A ca chop MST
A : Anxiete
C : Conscience : trouble de la
A : Agitation
C : Cyanose
H : HypoTA + pincement de la différentielle
O : Oligurie
P : Pâleur, polypnée (>24/min)
M : Marbrures, extrémités froides
S : Sueurs, soif
T : Tachycardie

Contre-indications aux anti-hypertenseurs centraux: BDA
Bloc auriculo-ventriculaire (BAV II et III ) non appareillés
Depression grave
Antécédents d' insuffisance Renale

Principales complications de l'HTA: CARDIAC
Coeur (cornopathie, insuffisance cardiaque).
Anévrisme.
Rein : IRM, néphroangiosclérose.
Dissection.
Iris : rétinopathie.
Artérite (membres - carotides - artères cérébrales).
Cérébral AVC hémorragique + AVC ischémique, + encéphalopathie
             Essentiellement de haut en bas : cerveau, oeil, coeur, rein.

Principaux médiacaments et toxiques pouvant induire une HTA: C GROS TA
Cyclosporine
Glucocorticoïdes
Réglisse
Oestroprogestatifs
Sympathomimétiques
Toxicomanies
AINS

Bilan systématique devant toute HTA: G KC C Cons à la BU é C grave
G : Glycémie
K : Kaliémie
C : C = Créatinine
C : Clairance
Con : Cholesterol total
BU : Bandellette urinaire
Et C'est Grave : ECG

Tableau clinique de l'HTA maligne: IODES
Insuffisance rénale aiguë rapidement évolutive.
Oedème aiguë du poumon.
Diastolique supérieure a 130 mmHg.
Encéphalopathie hypertensive (ou AVC).
Stade IV au FO.

Médicaments et toxiques responsables d'HTA: ACRO A VI
Alcool
Cocaïne
Réglisse
Oestroprogestatifs
AINS
Vasoconstricteur nasaux (sympathomiméthiques)
IMAO non sélectif

Bilan para clinique minimum à réaliser devant une HTA: HUGH CICERONE !
Hématocrite.
Uricémie.
Glycémie.
HLM (Hématurie/Protéinurie).
Cholestérol total (et triglycéride).
Ionogramme sanguin : une hypokaliémie fait évoquer une HTA secondaire.
Créatininémie.
ECG.
Radiographie du thorax (de face).
Oeil : fond d'oeil et prise de tension oculaire.
NFS.
Echocardiographie : la mortalité est corrélée à deux paramètres : le diamètre de la paroi ventriculaire gauche et l'épaisseur septale.
Rappel : TA syst. Max. : à 20 anx 12, à 50 ans 15, à 70 ans 17 mmHg. Le bilan officiel de l'OMS est en fait :HUGH CIC, mais la plupart des auteurs s'accordent pour pratiquer au minimum tout le bilan sus cité. Trois objectifs :

  • 1)éliminer une HTA secondaire (rein).
  • 2)rechercher une complication (cf. 6 C).
  • 3)bilan FDR athérome.

Conduite à tenir devant un état de choc: BLEU BLANC ROUGE
Bleu : Détresse respiratoire aiguë (intubation).
Blanc : Hypovolémie vraie ou relative (remplissage).
Rouge : Anaphylaxie (adrénaline).
Les 4 mécanismes du choc : CASH

  • Cardiogénique
  • Anaphylactique
  • Septique
  • Hypovolémique
*troubles de conduction etrythme
Principes du traitement de la crise de fibrillation auriculaire d'apparition récente: AC/FA
Anticoagulation.
Cédilanide.
Fibrillateur : en cas de mauvaise tolérance hémodynamique et avec précautions d'usage.
Amiodarone (Cordarone *).
Remarques:
Le traitement n'est pas univoque, il dépend du terrain et des équipes ; généralement en première intention : anticoagulation et dose de charge d'amiodarone. Les digitaliques IV ne sont indiqués qu'en cas de tachycardie. Étiologies non cardiogéniques des fibrillations auriculaires : HACHICHE PRIS :

  • Hypokaliémie,
  • Alcoolisme aigu,
  • Café et excitants en excès,
  • Hyperthyroïdie,
  • Iatrogène (sympathomimétiques, Théophylline...),
  • Cathécholinergiques (ou FA d'effort),
  • Hyperthermie,
  • Embolie pulmonaire.
  • Phéochromocytomme,
  • Repos (FA vagale),
  • Insuffisance respiratoire chronique ou aiguë,
  • Sans cause (80 % des cas).
Complications de la FA: REMIMI
Récidive
Embolies
Myocardite rythmique
Insuffisance cardiaque
Maladie de l'oreillette
Iatrogénie

Causes principales de syncope d'origine cardiaque: CHOQue A HT(haute tension)
Crise vaso-vagale(émotion,douleur aigue, atmosphère chaude confinée, ...)
Hypotension orthostatique
Obstruction à l'ejection ventriculaire gauche (syncope d'effort)
Quintes de toux (ictus laryngé)
Anoxique (Insfce respi, altitude, asphyxie)
Hypersensibilité sino-carotidienne
Troubles du rythme cardiaque (et de la conduction)
Remarques:
Plus largement les causes de syncopes, sont Neuro CMV :
Neurologique : AIT, Epilepsie, trauma crânien
Cardiaque : TDR, Trouble de la conduction, obstacle à l'ejection
Métabolique : Hypoglycémie
Vasculaire : Hypotension orthostatique, Syncopes vaso-vagales, syncopes reflexes et d'hypersensibilité carotidienne, vol sous clavier
et pour être complet il manque les syncopes anoxiques et psychiatriques (spasmophilie, nevrose hystérique, ...), mais je sais que vous n'êtes pas du genre à pinailler et que vous saluerez la performance mnémotechnique de notre ami philippe

Causes de torsade de pointe: CHABAN
Congénitale.
Hypokaliémie.
Antiarythmiques (classe Ia +++).
Bépridil.
Amiodarone.
Neuroleptiques (phénotiazines +++).

Etiologies des cardiopathies enboligènes: AC PAR FA
AAC/FA.
Cardiopathie segmentaire (quelqu'en soit l'origine).
Paradoxale embolie (transcardiaque).
Anévrisme ventriculaire.
Rhumatisme articulaire aiguë (valvulopathies), également prothèse et endocardite.
Flutter.
Auriculaire tumeur (myxome).
À noter : les exceptionnels trombus migrants des veines pulmonaires.

Complications de l'ACFA: MIMER
Maladie de l'oreillette
Insuffisance cardiaque
Myocardiopathie rythmique
Embolies
Récidive

Contre indications au choc électrique externe: AMIBIASE
Age physiologique avancé (*).
Maladie de l'oreillette.
Insuffisance cardiaque sévère (*).
BAV de haut degré non appareillé.
Ionogramme sanguin anormal (Hypokaliémie +++).
Ancienneté du trouble du rythme (*).
Sevrage digitalique non réalisé.
Ectasie auriculaire à l'échographie (*).
Remarques:
Certaines de ces contre-indications (*) sont relatives car elles sont compliquées d'un taux important de récidive. Pour s'en souvenir on peut utiliser le moyen suivant : AIDE,

  • Ancienneté du trouble du rythme,
  • Insuffisance cardiaque,
  • Dilatation auriculaire,
  • Etiologie sous jacente (Valvulopatie +++).
Précautions à prendre hors urgence lors d'un choc électrique externe : AEIOU,

  • Anticoagulation,
  • Echographie,
  • Ionogramme (kaliémie - calcémie),
  • Ouabaïne : (arrêt des digitaliques),
  • Usi à proximité.

Indications du traitement anticoagulant au long court après réduction d'une AC/FA: EVITER
Ectasie auriculaire.
Valvulopathie mitrale.
Insuffisance cardiaque.
Thrombose intra auriculaire.
Embolie possible (ou ATCD).
Récidive (à confirmer).


*pathologie valvulaire

Signes cliniques extra-cardiaques de l' endocardite bacterienne: SEPHORA
Splénomégalie
Erythème palmo-plantaire de JANEWAY
Purpura vasculaire
Hippocratisme digital et hémorragies sous-unguéales et conjonctivales
Osler : faux panaris
Roth : rétinite associant exsudats et hémorragies
Anévrysmesmycotiques
Remarques:
Principales causes de fièvre chez un patient cardiaque : " o pied "

  • Oreillette Gauche : myxome , thrombus
  • Péricardite
  • Infarctus du myocarde : Dressler
  • Endocardite, Embolie pulmonaire
  • Dissection aortique.
Célèbre adage médical, transmis de génération en génération : toute fièvre chez un cardiaque est une endocardite jusqu`a preuve du contraire On prend les mêmes et l`on recommence : tout AVC fébrile est une endocardite

Complications du Rétrecissement aortique: ESCRIME
Endocardite infectieuse
Syncope d'effort
Conductions troubles (BAV)
Rythme troubles (TV)
Insuffisance ventriculaire gauche
Mort subite
Embolies calcaires (IDM,AVC)
Causes de syncopes dans le Rétrcissement aortique (RAo): BTBT
Bas débit
TV
BAV
Traitements vasodilatateurs

Etiologies des Insuffisances Aortiques: MEDTRONIC
Maladie annulo-ectasiante
Endocardite
Dystrophie ou dégénératif ou dissection
Traumatique
Rhumastisme aigu articulaire
Obstruction : RA calcifié, athéromateux
Nothing : rien !!
Inflammatoire : syphilis, SPA, Takayashu, aortite
Congénitale

Principales Etiologies Du Rétrécissement Aortique (R.A): RMC
Rhumatisme articulaire aigü
Monckeberg ( maladie de) : RA dégénératif ( 90 % des étiologies) correspondant au RA calcifié du sujet âgé.
Congénitale

Signes de gravité du rétrécissement mitral: SIDA
Symptomatique
Insuffisance ventriculaire gauche ( IVG ) : valeur du bilan.
Droits : signes droits
ACFA
Remarques:

Etiologies du Rétrécissement Mitral : " CRAC LP "

  • Congénital,
  • Rhumatisme articulaire aigu,
  • Amyloïde,
  • Calcifications,
  • Lupus,
  • Polyarthrite rhumatoide.

Etiologies de l' insuffisance mitrale: DROIT
Dégénératives et dystrophiques
Rhumatisme articulaire aigü
Osler
Ischémiques : rupture, dysfonctionement d'un pilier
Traumatismes et autres : lupus, Marfan, myxome, myocardiopathies

Remarques:

également " MITRALE " :

  • Myxome de l' oreillette droite et autres maladies dystrophiques et dégénératives ( rupture de cordage ) ;
  • Ischémique ( IDM inférieur avec atteinte du pilier ) ;
  • Traumatique ;
  • RAA ;
  • Anneau valvulaire dilaté ;
  • Lupus et autres pathologies immunitaires et inflammatoires ( SPA ) ;
  • Endocardite.

Complications du R.A.: ABCDEE
ACFA
Broncho-pulmonaire ( OAP )
Conduction : BAV
Dysrythmie ventriculaire ( mort subite )
Endocardite
Embolie systémique

Indications du remplacement valvulaire devant une endocardite: REMPLACER
Régurgitation volumineuse.
Ejection très perturbée par la végétation obstructive.
Myocardique incompétence.
Prothèse valvulaire.
Latence du syndrome infectieux après 10 jours d'antibiothérapie adaptée.
Abcès septale ou de l'anneau aortique (BAV).
Champignons (endocardite fongique).
Embolies itératives touchant plusieurs territoires.
Récidive 6 mois après traitement initial.
Remarques:
À noter : apport indiscutable de l'ETO pour poser cette indication.

Objectifs de l' échographie dans le retrecissement mitral: DST
Diagnostic ( PEG cf fichier jpeg) : Positif ( affirme le dg) - Etiologique ( cf calcifications)- Gravite ( quantifications et retentissement).
Surveillance : suivi évolutif.
Thérapeutique : en fonction de la quantification l`indication thérapeutique ( et/ou le type de ttt) peut être pose.
Remarques:
Moyen type : Cesame ouvre toi, puisque transposable a tous les examens et toutes les pathologies, ceci dans la pratique ou en évaluation : Intérêt ( ou objectifs) de l'examen X dans la pathologie Y ?.


*pathologie vasculaire

Les 9 facteurs de risque athéromateux: ATHEROMES
Antécédent familiaux et âge.
Tabac.
Hypertension artérielle.
Excès de graisse : hyperlipémie oestrogène.
Race : plus fréquent chez les noirs.
Obésité.
Masculin.
Exercice : vie sédentaire.
Sucre : diabète.
Remarques:
Parmi ces 9 facteurs de risque, les 2/3 sont compressibles. Il est beaucoup plus efficace de s`attaquer préventivement aux comportements ( valorisation positive) qu`a leurs conséquences Attention : le chemin du coeur , passe par l`estomac ( et souvent les statines !). Le bilan doit rechercher 6 localisations particulières : 6 C,

  • Cornée (F.O),
  • Carotide (Doppler),
  • Coronaire (ECG-ECHO),
  • Calice rénal (auscultation, créatinémie),
  • Calcification anévrisme,
  • Cheville (indice de cheville au Doppler, bilan d'artérite...).

Liste exhaustive des facteurs de risque des complications de l'Atérosclérose 12 FDR : ATHÉROSCLEROSe

  • Agé,
  • Tabac,
  • Hypertension artérielle,
  • ER : érédité (hérédité vasculaire),
  • Obésité,
  • Sucre ? diabète,
  • Coeur : ischémie, hypertrophie,
  • LDL cholestérol, cholestérol total,
  • Estroprogestatif,
  • Race noire,
  • (h)Omme,
  • Sédentarité.
Les 12 FDR sont bien distincts par lettre (un facteur ou plus par lettre). Les lésions cardiaques y figurent.

Diagnostics différentiels de la thrombose veineuse profonde (TVP): CHARLIE
Compression extrinsèque
Hématome
Arthrite de genou
Rupture d'un kyste poplité
Lymphoedème
Insuffisance cardiaque droite
Erysipèle

Les 4 complications de l'anévrysme de l'aorte abdominale: RICE
Rupture : intra et rétropéritonéale,duodénum,VCI
Infection par greffe bactérienne
Compression : duodénum,VCI,nerveuse,uretère,vertèbre
Embolies : proximale et distale
Principales cardiopathies emboligènes ( A.V.C.): VITE, MEC !
Valvulopathie (RM)
Infarctus du myocarde
Trouble du rythme (AC/FA, FLUTTER, ...)
Endocardite (infectieuse, monostique...)
Myxome de l'oreillette
Embolie paradoxale
Cardiomyopathie dilatée et hypertrophique

Traitements de l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs: CREM
Chirurgie ( pontage veineux, amputation,...)
Rééducation (marche,lutte contre l'ankylose,...)
Endovasculaire (gestes)
Médicamenteux ( antiagrégant plaquettaire, vasoactifs, anticoagulants,antalgiques...)

Traitement de la phlébite: HBPM
Héparine à dose efficace
Bas de contention
Pilule : arrêt oestroprogestatif et autres facteurs de risques (plâtres, tabac...)
Mesures associées (repos au lit...)
Remarques:
Le meilleur traitement de la phlébite est préventif. Dans notre Société de Communication, attention a la phlébite du voyageur ( compression poplitée lors des voyages aériens) : bonne hydratation préventive, bas de contention, marche régulière durant le voyage, éviter croisement jambes, anti-agregants plaquettaires voire Hbpm.

Complications de la thrombose veineuse profonde: CAREME
Héparinothérapie (complications de)
Artériel accident en cas de persistance du foramen ovale (embolie paradoxale)
Récidive
Embolie pulmonaire
Maladie post phlébitique
Extension

Complications dermatologiques de l'IVC (insuffisance veineuse chronique): DAHU
Dermite ocre
Atrophie blanche
Hypodermite
Ulcère veineux

Facteurs favorisants (ETATS D' HYPERCOAGULATION) à rechercher devant une thrombose veineuse: THROMBOSERAS
Trouble de l'hémostase.
Hémopathies, cancers et maladies de système (lupus...).
Repos : alité ou immobilisation prolongée (plâtre, attelle...).
Opération : en particulier chirurgie gynécologique et traumatologique.
Médicament.
Broncho pneumopathie chronique.
Obésité : ou à l'inverse état d'hyper catabolisme.
Stase veineuse : insuffisance veineuse, insuffisance cardiaque.
Enceinte.
Rénale : syndrome néphrotique.
Antécédents thrombose veineuse ou d'embolie pulmonaire.
Syndrome de Cockett : compression veine iliaque gauche.

Remarques:
Parmi les causes médicamenteuses :

  • oestroprogestatif,
  • diurétique,
  • anti-coagulation préventive insuffisante,
  • thrombopathie à l'héparine,
  • prothèses vasculaires

Anévrisme aortique (5 signes à rechercher): MA PUstule Est UN MEDédicament
MAsse
PUlsatile
Expansive
INdolore
MEDiane

Complication de l'athérome: SHUDE
Sténose sévère
Hématome intra athérome
Ulcération
Dissection
Embolie périphérique

Les 3 vaisseaux le long de la colonne vertébrale thoracique: VCA
Veine azygus.
Canal thoracique (lymphe).
Aorte.

Complications de l'anévrisme de l'aorte abdominale: DISSECTE
Douleur (probabilité de rupture dans l'année de 80 %).
Ischémie aiguë.
Sepsis (greffe bactérienne).
Secondaire (autre localisation).
Embolie (claudication intermittente brutale, ischémie aiguë, orteils bleus).
Compression (duodénum, uretère, nerf, corps vertébraux, VCI).
Thrombose.
Extension et rupture (intra ou rétro péritonéale, duodénum, VCI).

Remarques:
en pratique les 4 principales complications : " CERF "

  • Compression,
  • Embolies périphériques,
  • Rupture,
  • Fissuration.

*thérapeutique

Contre-indications absolues à un traitement par HBPM: HACHIS
Hypersensibilité connue aux HBPM
Antécédent de thrombopénie induite par l'héparine
Troubles de la Coagulation (hémostase)
Lésion Hémorragique
Insuffisance rénale Sévère
Éléments thérapeutiques de l'OAP: ALORS
Assis.
Lasilix.
Oxygène.
Risordan : spray puis SE (1 g/h).
Surveillance : scope.
Remarques:
Sans oublier en milieu spécialisé la ventilation par CPAP parfois indiquée. Les 4 premiers examens devant une dyspnée aiguë : ECGS,

  • EECG (IDM...),
  • CCliché thoracique (pneumothorax...),
  • GGazométrie (EP...),
  • SSanguin prélèvement (anémie...).
Traitement post IDM (infarctus): ABCDE
Aspirine
Bétabloquants
Cholestérol : statines
Dérivés nitrés
Enzyme de conversion : IEC

Traitement de l'OAP: HADONF
Héparine
Assis ou 1/2 assis
Diurétiques
Oxygénothérapie
Nitrés dérivés
Facteurs déclenchants HADONF= "à donf": traiter en urgence


3 classes médicamenteuses du traitement des hyperlipidémies: SFR
Statines
Fibrates
Résines

Indication des béta-bloquants: MACH2
Migraine
Angor
Cirrhose
HTA
Hyperthyroïdie

Contre indications absolues des béta-bloquants: Pour Se Rappeler Des CI Absolues au Béta Bloquant
Pour : Prinzmetal
Se rappeler : Syndrome de Raynaud
Des : Dépressif syndrome
CI : Cardiaque Insuffisance
Absolus : Asthme


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MessagePosté le: Sam 23 Oct - 14:34 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

Très pratique , je te remercie énormément s.k 
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MessagePosté le: Lun 25 Oct - 07:55 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

Principaux effets secondaires des Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion: CHARLOTTE
Céphalée.
Hyperkaliémie.
Agueusie.
Rénal : altération hémo dynamique rénale, glomérulopathie...
Leucopénie et agranulocytose.
Oedème angioneurotique.
Toux sèche (10 % des cas).
Tension : hypotension orthostatique.
Eruption cutanée

Remarques:
Effets indésirables des IEC : CAPTOPRILE,

  • Crampes musculaires,
  • Asthénie, étourdissements, céphalées,
  • Potassium (augmentation),
  • Toux sèche,
  • Orthostatique hypotension,
  • Perturbations digestives,
  • Rénale insuffisance,
  • Immunologiques complications (éruption, oedème angioneurotique),
  • Leucopénie et anémie,
  • Enzymes hépatiques élevées
Les 3 principales indications des héparines de bas poids moléculaire:: PIC
Phlébite ( prévention type plâtre et curatif)
IDM sans onde Q
Crescendo: angor instable

les antiarythmiques: Que La France Batte l'Amérique à Versailles
QUE = Quinidiques, 1a
LA = Lidocaïne, 1b
FRANCE = Flécaïne, 1c
BATTE = Béta-boquants, 2
AMERIQUE = Amiodarone, 3
VERSAILLE = Vérapamil, 4

Remarques:
liste non exhaustive
classe 2 = béta-bloquants sauf le sotalol (SOTALEX) qui est en classe 3
classe 4 = inhibiteurs calciques (vérapamil - diltiazem - bépridil
Principales contre-indications à l'héparine: HEPARINE
Hémorragique syndrome (sauf CIVD).
Epanchement péricardique.
Post-opératoire après chirurgie du cerveau ou de la moelle.
Allergie ou thrombopénie à l'héparine dans les antécédents.
Rupture de l'aorte (dissection).
Intra-musculaire et rachidienne (injection).
Neurologique : accident hémorragique.
Endocardite bactérienne aiguë

Remarques:
A noter : contre-indications citées dans le Dorosz. Contre-indications de l'héparine : HÉPARUNE,

  • HTA non contrôlée,
  • Endocardite,
  • Péricardite,
  • AVC non embolique,
  • Rétinopathie diabétique,
  • Ulcère récent digestif,
  • NFS : thrombopénie à l'héparine,
  • hEmorragie.

Contre indications absolues aux béta bloquants: RABBIS
Raynaud (syndrome de).
Asthme.
BAV non appareillé.
Bradycardie inférieure à 50/mn.
Insuffisance cardiaque : actuellement discutable selon la pathologie et le Béta(-)
Syndrome dépressif grave.

Remarques:
Pour certains, le syndrome dépressif n'est pas une contre-indication absolue, mais il traîne dans certains QCM... Toujours regarder la fréquence cardiaque avant de prescrire des béta-bloquants. Toujours ausculter les poumons pour éliminer une insuffisance cardiaque. Les CI plus générales sont données par : PARIBAS

  • Prinzmetal,
  • Asthme,
  • Régularité : terrain psychologiquement stable ( sinon effet rebond si arrêt brutal),
  • Insuffisance Cardiaque ( actuellement discutable selon la pathologie et le Béta(-),
  • BAV haut degré non appareillé (de meme que bradycardie importante),
  • Aomi,
  • Syndrome de Raynaud

Classification des anti arythmiques: A B C D
Anti-arythmique de classe I (quinidinique ...)
Béta-bloquant.
Cordarone.
Diltiazem : inhibiteur calcique.

Remarques:
Posologie cordarone : 1 cp par 10 kg de poids.
Effets secondaires de la Cordarone: FN C'EST ACHETE PEPE
Foie (Augmentation des transaminases).
Neuropathies périphériques.
Cornéen dépôt.
Hyperthyroïdie.
Tremblements (ataxie).
Photo toxicité.
Pneumopathies interstitielles diffuses

Remarques:
La cordarone est l'antiarythmique qui a le moins d'effet proarythmogène et qui est le moins inotrope négatif. Se méfier des torsades de pointes (QT long).
Principaux effets secondaires des dérivés nitrés: SCHMIT
Syncope.
Céphalée.
Hypotension.
Méthémoglobinémie.
Ischémie cérébrale (par hypotension).
Tachycardie réflexe.

Remarques:
Rechercher systématiquement une méthémoglobinémie devant une cyanose chez un patient sous dérivés nitrés. Jamais de dérivés nitrés si TA systolique inférieur à 100 mmhg. Les céphalées sont l'effet secondaire le plus fréquemment retrouvé. 4 contre-indications des dérivés nitrés : COMO RACOLE CLAUde,

  • COMO: CMO cardimyopathie obstructive,
  • RAserré (rétrécissement aortique),
  • COLlapsus,
  • GLAUcome à angle fermé.

Facteurs (de mauvais) pronostics de l'intoxication digitalique: SIRTAKIS
Sexe (masculin).
Importance de la dose ingérée.
Rythme (troubles du).
Terrain (cardiogénique).
Age (avancé).
Kaliémie.
Ionique trouble (autre que la Kaliémie).
Suicide (contexte de).

Remarques:
Ces facteurs conditionnent l'attitude thérapeutique. L'item Kaliémie a été différenciée des autres troubles ioniques vu son importance.
Les 4 paramètres d'action d'un médicament cardiotrope: BCDI
Bathmotrope : = excitabilité.
Chromotrope : = F.C.
Dromotrope : = conductibilité.
Inotrope : = contractibilité
Premiers effets secondaires des statines: CRIT
Céphalées
Rash cutané
Insomnie
Transit troubles

Remarques:
Et n'oublions pas la redoutable rhabdomyolyse !
Contre indications aux Digitaliques : BE WITCHED (Etre: BE WITCHED
BAV II et III non appareillé.
ESV polymorphes et rythmées.
Wolff Parkinson White syndrome.
Injection de calcium (et hypercalcémie).
Tachycardie ventriculaire.
Cardiomyopathie obstructive .
Hypokaliémie.
Electrique externe choc.
Déchéance myocardite avancée

Remarques:
Contre indications citées dans le Dorosz. Arrêt des digitaliques 48 h avant le CEE. A connaître pour les QCM. Action des digitaliques : 3R,

  • Ralentit (FC),
  • Renforce (cf. Ttt IVG),
  • Regularise (cf. Certaines arythmies).
Principaux effets secondaires du Népressol: LE TCHAD
Lupus.
hEpatite.
Tachycardie : pas de népressol en monothérapie chez le coronarien.
Céphalée.
Hypotension.
Angor.
Digestif troubles

Remarques:
A bien connaître pour les QCM. Pour information, le Népressol est un vasodilatateur artériolaire périphérique.
Principales contre-indications quinidiniques : MAGIC BUM,

  • Myasthénie,
  • Allergie,
  • Glaucome à angle fermé,
  • Insuffisance : coeur, rein, repiratoire,
  • CEE (hépatique et rénale) ;
  • BAV-BSA,
  • U : onde U de l'hyperkaliémie,
  • Médiacments association : bêta-bloquants, digitaline, isoptine, AD3 ; ils baissent la conduction ventriculaire.
*ECG

Sus décalage du segment ST: PARIS
Péricardite aiguë
Anévrysme du VG
Repolarisation précoce du sujet jeune africain(sans conséquences)
IDM
Spasme coronnaire (Pintzmétal

Electrodes ECG: Soleil sur la prairie, feu sur la cendre
Soleil sur la prairie (jaune en haut, vert en bas)
Feu sur la cendre (rouge en haut, noir en bas)

Contre-indication à l'épreuve d'effort: CHARIOT
Congestive (Insuffisance cardiaque congestive)
HTA > 220/110 mmHg
Angor instable
Rétrécissement aortique serré et autres CMO
Infarctus du myocarde < 5j
Orthopédiques
Troubles du rythme ou de la conduction

Bases analytiques de l'ECG: FRAICH
Fréquence
Rythme
Axe
Conduction
Hypertrophie (signes)

position des électrodes ECG: Jeune Voyou Non Recommandable
Jeune : jaune
Voyou : vert
Non : noir
Recommandable : rouge

Comment faire son ECG: SPSP
Le Steack est sur la Poêle et le Soleil sur la Prairie
Steack : pince rouge
Poêle : pince noire
Soleil : pince jaune
Prairie : pince verte
ECG normal : PR = 16 x 10-2 s (± 0,04), P : 16e lettre de l'alphab: H

Remarques:
ECG d'effort contre-indications : HARICOT,

  • HTA non contrôlée,
  • Angor instable,
  • RAO,
  • IDM inferieur à 10 jours,
  • Cardiaque insuffisance,
  • Obstruction (CMO),
  • Trouble rythme
*divers
Signes de gravité d'une ischémie de jambe: 5P
Paralysie (cf. ECN 2007)
Paresthésie
Pouls absent
Pain (douleur)
Pâleur du membre
Complications de l'endocardite: AIDE
Anevrysme mycotique
Infection non maitrisée (septicémie)
Destruction valvulaire
Embol septique
Facteurs de risques devant être pris en compte pour la prise en charge d'une dylipidémie (objectif LDL-c): Ta Famille A Acheté un Des 2 chez Lidl
Tabagisme actuel
Famille = ATCD familiaux
A = âge
Acheté un = HTA
des 2 = D2 (diabète de type2)
chez Lidl = Objectif du LDL-c
Remarques:
Manque : Taux de HDL-c (<0,35 g/L = + 1 FDR / >0,60 g/L = - 1 FDR)... on peut donc modifier le mémo : ta famille a acheté une des 2 haches chez Lidl... vous aurez tous compris que Hache = HDLc...
ET donc, objectif de LDL : SANS autre FDR 2,20 g/L (2 verres de vins, pour celui là , car il n'a pas d'autre FDR ... Wink )
et pour chaque FDR supplémentaire , retirer 0,3 g/l (+ 1 FDR = - 1 tiers)

Etiologies des cardiomyopathies dilatées: CHIMISTES
Carentielle : avitaminose B1, hypocalcémie, sélénium
Hémochromatose - Hta
Ischémique
Métabolique : dysthyroïdie, diabète, cushing, acromégalie
Infectieuse : virale, bactérienne, fungique
Système (maladie de) : lupus, PR...
Toxique : anthracyclines, 5FU, tricycliques, cobalt, plomb, mercure
Ethanol : alcoolisme
Sans étiologie : idopathique du sujet jeune
Etiologies des HTA secondaires: RACINES
Rénale : néphropathies chroniques et réno-vasculaires
Aorte : coarctation de l'aorte
Cushing et autres hypercorticisme
Intoxications et Iatrogène (oestro-progestatif, IMAO, cyclosporine, ...)
Neurologiques : dysautonomies, HTIC, Syndrome d'apnée du sommeil
Endocrinopathies : acromégalie, dysthyroïdies, hyperparathyroïdie, ...
Surrénaliennes : phéochromocytome, hyperaldostéronisme

Indication des pontages: Les PonTages SI LISTE A
L PT : Lésion pluritronculaire
S I : Sténoses Itératives
L I : Lésions inaccessibles (à l'angioplastie)
S T : Sténose du Tronc
E A : Echec de l'Angioplastie

Type d'insuffisance cardiaque donnant un OAP: GOAP
Gauche
OAP

Etiologies péricardite aiguë: l'IMMortel & THYRanique CHIRURGIEn NEO IDéalise son REIgNe TRAUMAtisant sur la DISSECTION des IDIOts CHYLiens TOXIcomanes & INFECTés IMMortel : pathologies auto-immunes (LED +++)
THYRanique : hypothyroïdie
CHIRURGIEn : péricardite post-péricardotomie
NEO : néoplasie (cancer & radiothérapie)
IDéalise : post-IDM (péricardite post-IDM précoce & syndrome de Dressler)
REIgNe : insuffisance rénale évoluée (péricardite urémique)
TRAUMAtisant : traumatique
DISSECTION : dissection aortique
IDIOts : idiopathique (85 %)
CHYLiens : chylopéricarde
TOXIcomanes : toxique
INFECTés : infections virales +++, tuberculeuse, bactériennes aiguës (péricardites purulentes), fongiques/parasitaires


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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 08:00 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

                            DERMATOLOGIE
*généralités
Attitudes descriptives devant une lésion dermatologique: TEMESTA
Terrain : notion de contage...
Elémentaire : description de la lésion (papule, vésicule...).
Mode de groupement.
Evolutivité.
Spécificité : sillon, prurit...
Topographie.
Association : dermatologique et extra dermatologique.
Complications des syndromes myéloprolifératifs: THALISURIM
Thromboses et hémorragies.
Hypercalcémie.
Acutisation : leucémies aiguë.
Leucostase pulmonaire.
Infections.
Splénomégalie myéloïde + complications des splénomégalies : rupture de rate hypersplénisme, infarctus splénique.
Ulcère par hyperhistaminémie.
Rechute sous ttt.
Iatrogène (insuffisance médullaire).
Myélofobrose liaire.
Dermatoses non prurigineuses (ou exceptionnellement) sont: - Pépé aime ASP -: PPMASP
Psoriasis
Purpura
Maladies éruptives infantiles(sauf varicelle)
Acné
Syphilis
Pemphigus
Remarques:
Une exception aux maladies éruptives infantiles prurigineuses : la varicelle. En pratique, le psoriasis est exceptionnellement prurigineux
Causes générales des prurits sans lésion cutanée:: RECHIGNER
Rein insuffisance rénale.
Eosinophilie : néoplasie, maladies parasitaires.
Cholestase.
Hémato : maladie de Hodsgkin mononucléose et polyglobulie.
Idiopathique.
Grossesse.
Nutrition : carence en fer et phosphocalcique.
Endocrino : dysthyroïdie et diabète.
Remède médicaments.
Causes de splénomégalie myéloïde secondaire: LSD
Leucémies (toutes...).
Syndrome myéloprolifératif et lymphoprolifératif.
Dysglobulinémie.
*infection
Myélome - classification de Salmon et Durie: CABRI
Calcémie ( = 3 mm/l).
Anémie.
Bence-Jones (protéine de).
Radio : existence de lésion(s) osseuse(s).
IgG et IgA.
Remarques:
Il s'agit d'une classification bio-radiologique évaluant la masse tumorale (stade I, II, III) ; à noter que la fonction rénale n'intervient qu'ultérieurement pour le classement en sous classe a et b.
Facteurs pronostics du myélome: Betty vit un sale rêve
Bet : béta 2 microglobulinémie augmentée.
Ty : type d'Ig (7/10 IgG, de meilleur pronostic qu'IgA).
Vit : vitesse de croissance des plasmocytes.
Un : insuffisance rénale présente.
Sale : Salmon et Durie classification.
Rêve : réponse au traitement.
Principales manifestations cliniques du Waldenström: NORD PC
Neurologique : neuropathie périphérique.
Ostéo-articulaires : déminéralisation diffuse ou lésions ostéolytiques.
Rénale : glomérulopathie avec amylose
Digestives : infiltration stomacal et grêlique
Pleuro-pulmonaire : micronodules
Cutanées : nodules et/ou placards tumoraux , +++ au visage
Remarques:
en fait la majorité des fonctions physiologiques suite a l`infiltration lymphoplasmocytaire. le myélome peut être découvert de façon fortuite au décours d`un bilan ( VS élevée), plus rarement AEG. valeur de l`electrophorese des protéines sériques.
Impetigo : principales dermatoses impétiginées sont: - Pépé est gavé -: PPEGaV
Pédiculose
Plaies
Eczéma
Gale
Varicelle
Principales causes de l'insuffisance rénale du myélome: DINAMAP
Déshydratation : IR fonctionnelle aiguë par ex. par hypercalcémie.
Infection : à l'origine néphropathie interstitielle aiguë ou chronique.
Néphropathie tubulaire aiguë : injection d'iode (U.I.V. contre indiqué), AINS, aminoside.
Amylose : pouvant évoluer vers l'I.R.C.
Métabolique : hyper-calcémie et hyper-uricémie chroniques, peuvent entraîner une néphropathie interstitielle.
Atteinte parenchymateuse rénale par l'infiltrat plasmocytaire.
Précipitation intra tubulaire de l'immunoglobuline : surtout les chaînes légères.
Complications rénales du myélome: INFARCTUS
Infiltration plasmocytaire.
Néphrite interstitielle par infections urinaires.
Fanconi acquis (maladie de) : myélome à chaîne légère kappa uniquement.
Amylose (ó> syndrome néphrotique).
Rénale insuffisance aiguë par déshydratation ou par UIV.
Calcémie (ó> néphrocalcinose et lithiase rénale).
Tubulopathie par précipitation de chaînes légères.
Uraturie (ó> lithiase rénale).
Syndrome de Randhall ó> néphrotique ou glomérunonéphrite par dépôt de chaîne légère).
Causes favorisantes des candidoses à rechercher:: CANDIDOSES
Cancer.
Acidité locale : macération, humidité .
Nouveau né.
Diabète.
Iatrogénie : corticoïdes, antibiothérapie large spectre.
Drogue.
Obésité.
Sida et immuno suppression : transplantation...
Enceinte.
Serveurs et maladies professionnelles : pâtissier, plongeur, piscine ...
Zones respectées par la Galle: PCF PD
Paumes.
Cuir chevelue.
Face.
Plante.
Dos.
Remarques:
Attention sauf chez le nourrisson ! Question fréquente en QCM et très utile en dossier comme signes négatifs
Remarques:
Attention sauf chez le nourrisson ! Question fréquente en QCM et très utile en dossier comme signes négatifs
Causes de persistance ou de récidive du prurit après ttt d'une gale: PRURIT
Psychogène prurit.
Résistance au ttt.
Urticaire, allergie, eczéma.
Recontamination précoce.
Insuffisance de ttt (doses, durée, extension).
Ttt irritant.
Signes spécifiques de la Galle: SNV
Sillons.
Nodules scabieux.
Vésicules perlées.
Principes thérapeutiques de la Syphilis: AS DE DASS
Antibiothérapie.
Soins locaux.
Déclaration obligatoire.
Education : concerne tous les publics " NAP " *
Dépistage du partenaire.
Abstinence sexuelle jusqu'à disparition des lésions.
Sérologies (autres MST) : Sida, hépatite B et C, gonocoque, chlamydia, trichomonas.
Surveillance : contrôle sérologique à trois semaines.
Remarques:
Eventuelles localisations à rechercher en cas d'infection bactérienne génitale : " GRAMS COCUS ",
  • Génital,
  • Rash cutanée,
  • Articulations,
  • Marge anale,
  • Stérilet,
  • Conjonctives,
  • Oropharynx,
  • Conjoint,
  • Urines (ECBU) et urètre,
  • Sang (hémoculture).

Syphillis secondaire. manifestations dermatologiques: RAS , Mon Général
Roséole
Alopécie :plaques fauchées
Syphillides Ostéite, Glomérulo-néphrites
Muqueuses : Buccales +++
Générales : manifestations neurosyphillis
Signes neuro syphilis: SI MA CORDE est AGILE
SImulatrice (grande).
Méningite lymphocytaire.
AVC.
CORdonal postérieur.
DEmence précoce.
AGILE : signe d'Argyll Robertson.
Remarques:
Caractéristiques du chancre syphilitique : " LA PUTE ENRICHI ",
  • Lisse (surface),
  • Adénopathie présentes.
  • Propre,
  • Unique,
  • Taille de 1,5 à 2 cm,
  • Erosion (a type d') ou
  • Exulcération,
  • Non inflammatoire,
  • Rosé,
  • Indolore,
  • Clair (sérosité),
  • Homo létéralité des adénopathies,
  • Induré.

À noter : Caractères des adénopathies : " MINH ",
  • Multiple,
  • INdolores,
  • Homolatérale.

Erysipele : 5 complications: FRITE
Fasciite nécrosante : à la suite d' une myosite
Rein : glomerulonéphrite aigüe post-streptococcique
Infection : locale , locorégionnale et générale
Tares : décompensation de tares
Embolie pulmonaire et phlébite : mise sous Anti coagulation suite a immobilisation du MI
Principes thérapeutiques de la Galle: ALPES
Ascabiol : application particulièrement sur les lieux d'élection de la Galle, en évitant le visage.
Literie et vêtements (poudrage 48 h avec Aphtiria).
Phenergan ou autre anti H2.
Entourage : traitement simultané des sujets contacts même asymptomatiques.
Seconde application de l'Ascabiol à j2.
Remarques:
Chez l'adulte : deux applications d'Ascabiol à 20 mn d'intervalle, suivie d'une troisième à deux jours d'intervalle.
Facteurs favorisant les récurrences herpétiques : RFM SITI (: RFM SITI
Réinfection exogène (exceptionnel)
Froid
Menstruations (herpès cataménial)
Soleil
Immunodépression : VIH* (VIH, Immuno-suppresseur ttt ,Hémopathies)
Traumatisme physique (intervention chirurgicale), psychique (stress), fatigue
Infections bactériennes (pneumopathies, méningite) et virales (grippe)
Antimycosiques inactifs sur les dermatophytes: ANA
Ancontyl.
Nystatine.
Amphotéricine B.
Facteurs favorisants les infections des parties molles a anaerobies: PARADIS
Post-opératoire
AINS
Retard thérapeutique
Accident : post-traumatique
Diabète , obésité , immunodépression
Ischémie (+++)
Stase veineuse et/ou lymphatique
*tumeurs
Lesions précancéreuses des carcinomes cutanés: Le Beau Ken a Des Cornes
Leucoplasie , leucokératose
Bowen : maladie de BOWEN
Kératose actinique
Dermatoses chroniques* : lupus , ulcère , lichen plan...
Corne cutanée : développé sur une kératose.
Remarques:
Pour retenir les dermatoses chroniques présentant un risque de cancérisation : " L'ULCèRe "
  • Lupus chronique;
  • Ulcère de jambe ;
  • Lichen plan érosif ou scléreux vulvaire ;
  • Cicatrice de brûlure ;
  • Radiodermite.

Signes macroscopiques de transformation maligne díun naevus en mélanome: ABCDEF
Asymétrie du dessin.
Bordure et surface irrégulières, encochées.
Couleur inhomogène : polychrome.
Diamètre supérieur à 5 mm.
Extension progressive : augmentation de taille.
Fragilité (saignement ou squames
Remarques:
Utile également pour l'éducation des patients et des médecins quant à la surveillance des naevus. La constatation d'une ou plusieurs de ces modifications de façon récente doit faire pratiquer une exérèse avec analyse histologique dans les plus brefs délais.
Forme anatomoclinique du mélanome: DANS
Dubreuil (mélanose de). (5 à 10%) : sujet âgé ; face ; extension horizontale lente
Acral. (5 à 10% race blanche, 40 à 50% race jaune ou noire) : mélanonychie,
Nodulaire. mélanome (15 à 20%) : extension verticale d'emblée, mauvais Pc
Superficielle. mélanome (SSM) (50%) : jambe (femmes) et dos (hommes)
Remarques:
Il existe des sous groupes (acromique, muqueux, sous unguéal...). Localisation de mauvais pronostic du mélanome : " BLANS ",
  • Back (dos),
  • Leg (jambe chez la femme),
  • Arms (bras),
  • Neck (cou),
  • Scalp (cuir chevelu).

principaux facteurs de risque du mélanome sont: " PAGNES " :
  • Phototype clair
  • Antécédent personnel ou familial de mélanome
  • Géant congénital naevus
  • Naevus bénins : grand nombre
  • Exposition solaire : surtout discontinue ou avant 15 ans
  • Syndrome des naevus dits " dysplasiques"

Localisations de mauvais pronostic des carcinomes spinocellulaires: g a l a
Génitale
Acrâle
Lèvres
Auriculaire
*lésion spécifique
Principales Ètiologies d'un Erythème noueux: SYSTEM BIC
Sarcoïdose.
Yersiniose.
Streptococcie.
Tuberculose, Lèpre, Brucellose, infection à chlamydia, maladie des griffes du chat.
Entéropathie : crohn, r.c.h, ...
Médicaments ( cf. Bossa).
Behcet.
Idiopathique
Chlamydia
Remarques:
Les causes iatrogènes de ce syndrome immuno allergique : " BOSSA ",
  • Brome,
  • Oestroprogestatif,
  • Sulfamide,
  • Sel d'or,
  • Ains (salicylés ...).

Le bilan découle de ces étiologies. Dans 25 % des cas, pas d'étiologie retrouvée. Les lésions histologiques de l'EN dans la lèpre et le Behcet correspondent à des lésions de vascularite.
Principales causes des Èrythrodermies: LE PEMPHIGUS
LEiner Moussous.
Psoriasis.
Eczéma.
Médicament : sel d'or, ains, ...
Pemphigus.
Hématodermie Sd de Sézary.
Infection.
Gale norvégienne.
Urticaire.
Staphylococcie : toxic shock syndrome
Critères ARA du lupus: mon PHALUS NIERA
Photosensibilité
Hémato : anémie inflammatoire...
AcAN
Lupus discoïde
Ulcérations buccales
Sérites
Neurologique atteinte
Immunologique atteinte (cellule Le...)
Eruption malaire
Rénale atteinte
Arthrite non érosive
Memo envoyé le 07/05/2005 par Flo de Lyon 1 Contre indications au Roaccutane: ROACCUTANE
Rénale et hépatique insuffisance.
Ovulation (pas de blocage).
A (hypervitaminose A).
Cholestérol et TG augmentés.
Contraception inefficace.
UV exposition.
Tétracyclines association.
Allergie a l'isotrétoïne.
Non compréhension parfaite des risques du ttt.
Enceinte et allaitement.
Facteurs déclenchants de poussée lupique: GISMOS
Grossesse
Infections
Stress
Médicaments
Oestrogènes
Soleil
Les 6 complications des ulcères de jambe: RICHE
Récidive
Infection
Cancer
Hémorragie
Eczématisation
Signes histologiques du Psoriasis: (PH)2
Papillomatose.
Hyperkératose.
Parakératose.
Hypercanthrose.
Remarques:
pour les "psycho- rigides* " : " 3P 2A 1I "
  • Papillomatose,
  • Parakératose ( hyperparakératose),
  • Polynucléaires neutrophiles en amas,
  • Agranulose,
  • Acanthose,
  • Infiltrat inflammatoire du derme.

* a priori le lecteur lambda du M2 ( et surfant sur le Medi-Memo.com) , n`a pas " les sourcils près du béret "... comme on dit a l'armée, et donc n'est pas concerne.
Les 6 syndromes en rapport avec l' atopie: Acoure
Asthme
Conjonctivite allergique
Oedème de Quincke
Urticaire
Rhinite allergique
Eczéma
Critères diagnostics en faveur Maladie de Behcet devant aphtose: 3 ANUS PFH
+ de 3 poussées par an
Articulaire atteinte
Neurologique atteinte
Uvéite antérieure
Sensibilité au point d'injection
Phlébite superficielle
Folliculite cutanée
HLA B5
Principales étiologies des acnès iatrogènes: BLANC CHICHI
Barbiturique : également bromure et IVtamine B.
Lithium.
Androgènes.
Neuroleptique.
Contraceptifs oraux.
Corticoïdes.
Hydantoine.
I.N.H.
Cosmétique.
Hydrocarbure.
Iode, chlore et brome
Remarques:
Lésions élémentaires de l'acné : " PéPé C'est CaSsé ",
  • Papule,
  • Pustule,
  • Comédon,
  • Kyste (fermé ou ouvert),
  • Cicatrice.

Etiologie érythème noueux: SYSTEM BI
Streptocoque
Yersiniose
Sarcoïdose
Tuberculose
Entérocolopathies : MICI
Médicaments
Behçet
Idiopathique
Signes histologiques de l'Eczéma: PISE
Parakératose.
Infiltrat de lymphocyte et d'histiocytes.
Spongiose.
Exosérose (exocytose).
Principales complications du Psoriasis: PERSE
Psoriasis pustuleux généralisé.
Erythrodermie exfoliante sèche.
Rhumatisme psoriasique.
Surinfection.
Eczématisation.
Les principaux médicaments inducteurs ou aggravants du Psoriasis: C.ALBICAMPS
Corticoïdes per os.
AINS (indocid) et aspirine (per os).
Lithium.
Béta bloquant.
Iode.
Cycline.
Ampicilline.
Macrolide.
Plaquénil et anti paludéens de synthèse.
Sel d'or.
Remarques:
Alternative se limitant aux principales familles therapeutiques : " L'ABCD "
  • Lithium
  • Acide salicylique
  • BÊTA bloquant
  • Corticoïdes
  • D'or (sels) + Iode et Sulfamide

Les interférons ont récemment été mis en cause. Pour certains, pénicilline et sulfamides.
Effets secondaires de l'isotretinoine (acné): G T CABOS
Granulome pyogénique
Tératogène
Cérébral (céphalées, HTIC) donc pas de cyclines (=CI)
Alopécie (+ donc sensibilité au froid et au soleil)
Bio: cyolyse, anomalies lipidiques
Ostéo-articulaire: arthralgie, myalgie, tendinite et hyperostose mineure
Sécheresse des muqueuses : kérato-conjonctivite, rhinite, epistaxis, chéilite
Remarques:
1-Tératogène : CI si grossessse, pas contraception et ainsi les précautions d'emplois sont : B HCG, contraception, consentement.
2-CI si insuffisance hépatique, anomalies lipidiques et précautions: dosage transaminases, cholestérol et TG.
3-Sécheresse des muqueuses : CI= port de lentilles et précautions: stick labial,crème hydratante, protection solaire et larmes artificielles

Urticaire : définition De La Lésion: PS aiMe Ces OGM
Papuleuses
Stéréotypées
Muqueuses
Cutanées
Oedémateuses
Grattant ( prurigineuse)
Migratrice
Etiologies de l' urticaire et de l' oedeme de Quincke: MIS Papi (sous) eCG
Médicaments :beta lactamine, Iode, salycilés, sulfamides AINS,
Infectieux : surtout viral ( hépatites, MNI ...) et parasitaire
Systémiques : LED, dysthyroidie ...
Physiques : chaleur, froid, pression, soleil
Alimentaires : crevettes, écrevisses.
Pneumallergènes : acariens, pollens, plumes, poils ...
Idiopathique : diagnostic d`elimination
Contact : cf gants, lessive...
Génétique
Remarques:
tableau clinique en général évident : éruption papules congestives a contours nets, très prurigineux et migratrices . Dans 60% des cas l`etiologie des urticaires est inconnu ( mécanisme pluri- factoriel immuno-allergique...). Les 3 causes les plus fréquentes d`urticaire aiguë: 1 médicamenteux 2 viral 3 parasitaires. Traitement de l`oedeme de Quinck : Samu + en attendant : début ttt avec Adrénaline 0.25 mg SC et Corticoide IV ( ex : Solumedrol 40 mg IV ou IM).
*bulles
Dermatose bulleuse ( type : erytheme polymorphe, Stevens Johnson et Lyell ), principaux medicaments responsables: BABA
Beta lactamines
AINS
Bactrim
Anticomitiaux
Toxidermies médicamenteuses, principales étiologies: PEPE PESHU
Pustulose exanthématique aiguë généraliséePhotosensibilisation
Erythème pigmenté fixeExanthème maculo papuleux
Purpura vasculaire allergiqueSd Lyell/Stevens Johnson
Erythème polymorpheHyper sensibilité
Urticaire/oedème de Quincke
*divers
Signes inflammatoires: RDCG (rez-de-chaussée gauche)
Rougeur
Douleur
Chaleur
Gonflement
Pellagre (clinique): Le con fut ridicule Le con fut : confusion progressive Ri : Rigidité extrapyramidale Di : Signes digestifs Cule : signes cutanés Dermatose sans prurit: Si maladie éruptive pas prurigineuse pour autant
Si : syphilis
Maladie éruptive : toutes les maladies éruptives infantiles (sauf varicelle)
Pas : pemphigus
Prurigineuse : psoriasis (2/3 sans prurit)
Pour : Purpura
Autant : Acné
Principales complications de décubitus: TUBEC
Thrombo-embolique
Urinaire
Bronchique
Escarres
Cardiaque
Prévention d'escarre: PERFIDES
Protéines (dans régime )
Elimination (éviter la macération)
Risque (grille d'évaluation)
Favoriser (circulation)
Informer (patient sur risque)
Diminuer (pression des contacts)
Eau (apport suffisant)
Surveillance (rougeurs cutanées


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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 08:01 (2010)    Sujet du message: Moyens Mnémotechniques de la medecine Répondre en citant

                            DERMATOLOGIE
*généralités
Attitudes descriptives devant une lésion dermatologique: TEMESTA
Terrain : notion de contage...
Elémentaire : description de la lésion (papule, vésicule...).
Mode de groupement.
Evolutivité.
Spécificité : sillon, prurit...
Topographie.
Association : dermatologique et extra dermatologique.
Complications des syndromes myéloprolifératifs: THALISURIM
Thromboses et hémorragies.
Hypercalcémie.
Acutisation : leucémies aiguë.
Leucostase pulmonaire.
Infections.
Splénomégalie myéloïde + complications des splénomégalies : rupture de rate hypersplénisme, infarctus splénique.
Ulcère par hyperhistaminémie.
Rechute sous ttt.
Iatrogène (insuffisance médullaire).
Myélofobrose liaire.
Dermatoses non prurigineuses (ou exceptionnellement) sont: - Pépé aime ASP -: PPMASP
Psoriasis
Purpura
Maladies éruptives infantiles(sauf varicelle)
Acné
Syphilis
Pemphigus
Remarques:
Une exception aux maladies éruptives infantiles prurigineuses : la varicelle. En pratique, le psoriasis est exceptionnellement prurigineux
Causes générales des prurits sans lésion cutanée:: RECHIGNER
Rein insuffisance rénale.
Eosinophilie : néoplasie, maladies parasitaires.
Cholestase.
Hémato : maladie de Hodsgkin mononucléose et polyglobulie.
Idiopathique.
Grossesse.
Nutrition : carence en fer et phosphocalcique.
Endocrino : dysthyroïdie et diabète.
Remède médicaments.
Causes de splénomégalie myéloïde secondaire: LSD
Leucémies (toutes...).
Syndrome myéloprolifératif et lymphoprolifératif.
Dysglobulinémie.
*infection
Myélome - classification de Salmon et Durie: CABRI
Calcémie ( = 3 mm/l).
Anémie.
Bence-Jones (protéine de).
Radio : existence de lésion(s) osseuse(s).
IgG et IgA.
Remarques:
Il s'agit d'une classification bio-radiologique évaluant la masse tumorale (stade I, II, III) ; à noter que la fonction rénale n'intervient qu'ultérieurement pour le classement en sous classe a et b.
Facteurs pronostics du myélome: Betty vit un sale rêve
Bet : béta 2 microglobulinémie augmentée.
Ty : type d'Ig (7/10 IgG, de meilleur pronostic qu'IgA).
Vit : vitesse de croissance des plasmocytes.
Un : insuffisance rénale présente.
Sale : Salmon et Durie classification.
Rêve : réponse au traitement.
Principales manifestations cliniques du Waldenström: NORD PC
Neurologique : neuropathie périphérique.
Ostéo-articulaires : déminéralisation diffuse ou lésions ostéolytiques.
Rénale : glomérulopathie avec amylose
Digestives : infiltration stomacal et grêlique
Pleuro-pulmonaire : micronodules
Cutanées : nodules et/ou placards tumoraux , +++ au visage
Remarques:
en fait la majorité des fonctions physiologiques suite a l`infiltration lymphoplasmocytaire. le myélome peut être découvert de façon fortuite au décours d`un bilan ( VS élevée), plus rarement AEG. valeur de l`electrophorese des protéines sériques.
Impetigo : principales dermatoses impétiginées sont: - Pépé est gavé -: PPEGaV
Pédiculose
Plaies
Eczéma
Gale
Varicelle
Principales causes de l'insuffisance rénale du myélome: DINAMAP
Déshydratation : IR fonctionnelle aiguë par ex. par hypercalcémie.
Infection : à l'origine néphropathie interstitielle aiguë ou chronique.
Néphropathie tubulaire aiguë : injection d'iode (U.I.V. contre indiqué), AINS, aminoside.
Amylose : pouvant évoluer vers l'I.R.C.
Métabolique : hyper-calcémie et hyper-uricémie chroniques, peuvent entraîner une néphropathie interstitielle.
Atteinte parenchymateuse rénale par l'infiltrat plasmocytaire.
Précipitation intra tubulaire de l'immunoglobuline : surtout les chaînes légères.
Complications rénales du myélome: INFARCTUS
Infiltration plasmocytaire.
Néphrite interstitielle par infections urinaires.
Fanconi acquis (maladie de) : myélome à chaîne légère kappa uniquement.
Amylose (ó> syndrome néphrotique).
Rénale insuffisance aiguë par déshydratation ou par UIV.
Calcémie (ó> néphrocalcinose et lithiase rénale).
Tubulopathie par précipitation de chaînes légères.
Uraturie (ó> lithiase rénale).
Syndrome de Randhall ó> néphrotique ou glomérunonéphrite par dépôt de chaîne légère).
Causes favorisantes des candidoses à rechercher:: CANDIDOSES
Cancer.
Acidité locale : macération, humidité .
Nouveau né.
Diabète.
Iatrogénie : corticoïdes, antibiothérapie large spectre.
Drogue.
Obésité.
Sida et immuno suppression : transplantation...
Enceinte.
Serveurs et maladies professionnelles : pâtissier, plongeur, piscine ...
Zones respectées par la Galle: PCF PD
Paumes.
Cuir chevelue.
Face.
Plante.
Dos.
Remarques:
Attention sauf chez le nourrisson ! Question fréquente en QCM et très utile en dossier comme signes négatifs
Remarques:
Attention sauf chez le nourrisson ! Question fréquente en QCM et très utile en dossier comme signes négatifs
Causes de persistance ou de récidive du prurit après ttt d'une gale: PRURIT
Psychogène prurit.
Résistance au ttt.
Urticaire, allergie, eczéma.
Recontamination précoce.
Insuffisance de ttt (doses, durée, extension).
Ttt irritant.
Signes spécifiques de la Galle: SNV
Sillons.
Nodules scabieux.
Vésicules perlées.
Principes thérapeutiques de la Syphilis: AS DE DASS
Antibiothérapie.
Soins locaux.
Déclaration obligatoire.
Education : concerne tous les publics " NAP " *
Dépistage du partenaire.
Abstinence sexuelle jusqu'à disparition des lésions.
Sérologies (autres MST) : Sida, hépatite B et C, gonocoque, chlamydia, trichomonas.
Surveillance : contrôle sérologique à trois semaines.
Remarques:
Eventuelles localisations à rechercher en cas d'infection bactérienne génitale : " GRAMS COCUS ",

  • Génital,
  • Rash cutanée,
  • Articulations,
  • Marge anale,
  • Stérilet,
  • Conjonctives,
  • Oropharynx,
  • Conjoint,
  • Urines (ECBU) et urètre,
  • Sang (hémoculture).
Syphillis secondaire. manifestations dermatologiques: RAS , Mon Général
Roséole
Alopécie :plaques fauchées
Syphillides Ostéite, Glomérulo-néphrites
Muqueuses : Buccales +++
Générales : manifestations neurosyphillis
Signes neuro syphilis: SI MA CORDE est AGILE
SImulatrice (grande).
Méningite lymphocytaire.
AVC.
CORdonal postérieur.
DEmence précoce.
AGILE : signe d'Argyll Robertson.
Remarques:
Caractéristiques du chancre syphilitique : " LA PUTE ENRICHI ",

  • Lisse (surface),
  • Adénopathie présentes.
  • Propre,
  • Unique,
  • Taille de 1,5 à 2 cm,
  • Erosion (a type d') ou
  • Exulcération,
  • Non inflammatoire,
  • Rosé,
  • Indolore,
  • Clair (sérosité),
  • Homo létéralité des adénopathies,
  • Induré.
À noter : Caractères des adénopathies : " MINH ",

  • Multiple,
  • INdolores,
  • Homolatérale.
Erysipele : 5 complications: FRITE
Fasciite nécrosante : à la suite d' une myosite
Rein : glomerulonéphrite aigüe post-streptococcique
Infection : locale , locorégionnale et générale
Tares : décompensation de tares
Embolie pulmonaire et phlébite : mise sous Anti coagulation suite a immobilisation du MI
Principes thérapeutiques de la Galle: ALPES
Ascabiol : application particulièrement sur les lieux d'élection de la Galle, en évitant le visage.
Literie et vêtements (poudrage 48 h avec Aphtiria).
Phenergan ou autre anti H2.
Entourage : traitement simultané des sujets contacts même asymptomatiques.
Seconde application de l'Ascabiol à j2.
Remarques:
Chez l'adulte : deux applications d'Ascabiol à 20 mn d'intervalle, suivie d'une troisième à deux jours d'intervalle.
Facteurs favorisant les récurrences herpétiques : RFM SITI (: RFM SITI
Réinfection exogène (exceptionnel)
Froid
Menstruations (herpès cataménial)
Soleil
Immunodépression : VIH* (VIH, Immuno-suppresseur ttt ,Hémopathies)
Traumatisme physique (intervention chirurgicale), psychique (stress), fatigue
Infections bactériennes (pneumopathies, méningite) et virales (grippe)
Antimycosiques inactifs sur les dermatophytes: ANA
Ancontyl.
Nystatine.
Amphotéricine B.
Facteurs favorisants les infections des parties molles a anaerobies: PARADIS
Post-opératoire
AINS
Retard thérapeutique
Accident : post-traumatique
Diabète , obésité , immunodépression
Ischémie (+++)
Stase veineuse et/ou lymphatique
*tumeurs
Lesions précancéreuses des carcinomes cutanés: Le Beau Ken a Des Cornes
Leucoplasie , leucokératose
Bowen : maladie de BOWEN
Kératose actinique
Dermatoses chroniques* : lupus , ulcère , lichen plan...
Corne cutanée : développé sur une kératose.
Remarques:
Pour retenir les dermatoses chroniques présentant un risque de cancérisation : " L'ULCèRe "

  • Lupus chronique;
  • Ulcère de jambe ;
  • Lichen plan érosif ou scléreux vulvaire ;
  • Cicatrice de brûlure ;
  • Radiodermite.
Signes macroscopiques de transformation maligne díun naevus en mélanome: ABCDEF
Asymétrie du dessin.
Bordure et surface irrégulières, encochées.
Couleur inhomogène : polychrome.
Diamètre supérieur à 5 mm.
Extension progressive : augmentation de taille.
Fragilité (saignement ou squames
Remarques:
Utile également pour l'éducation des patients et des médecins quant à la surveillance des naevus. La constatation d'une ou plusieurs de ces modifications de façon récente doit faire pratiquer une exérèse avec analyse histologique dans les plus brefs délais.
Forme anatomoclinique du mélanome: DANS
Dubreuil (mélanose de). (5 à 10%) : sujet âgé ; face ; extension horizontale lente
Acral. (5 à 10% race blanche, 40 à 50% race jaune ou noire) : mélanonychie,
Nodulaire. mélanome (15 à 20%) : extension verticale d'emblée, mauvais Pc
Superficielle. mélanome (SSM) (50%) : jambe (femmes) et dos (hommes)
Remarques:
Il existe des sous groupes (acromique, muqueux, sous unguéal...). Localisation de mauvais pronostic du mélanome : " BLANS ",

  • Back (dos),
  • Leg (jambe chez la femme),
  • Arms (bras),
  • Neck (cou),
  • Scalp (cuir chevelu).
principaux facteurs de risque du mélanome sont: " PAGNES " :

  • Phototype clair
  • Antécédent personnel ou familial de mélanome
  • Géant congénital naevus
  • Naevus bénins : grand nombre
  • Exposition solaire : surtout discontinue ou avant 15 ans
  • Syndrome des naevus dits " dysplasiques"
Localisations de mauvais pronostic des carcinomes spinocellulaires: g a l a
Génitale
Acrâle
Lèvres
Auriculaire
*lésion spécifique
Principales Ètiologies d'un Erythème noueux: SYSTEM BIC
Sarcoïdose.
Yersiniose.
Streptococcie.
Tuberculose, Lèpre, Brucellose, infection à chlamydia, maladie des griffes du chat.
Entéropathie : crohn, r.c.h, ...
Médicaments ( cf. Bossa).
Behcet.
Idiopathique
Chlamydia
Remarques:
Les causes iatrogènes de ce syndrome immuno allergique : " BOSSA ",

  • Brome,
  • Oestroprogestatif,
  • Sulfamide,
  • Sel d'or,
  • Ains (salicylés ...).
Le bilan découle de ces étiologies. Dans 25 % des cas, pas d'étiologie retrouvée. Les lésions histologiques de l'EN dans la lèpre et le Behcet correspondent à des lésions de vascularite.
Principales causes des Èrythrodermies: LE PEMPHIGUS
LEiner Moussous.
Psoriasis.
Eczéma.
Médicament : sel d'or, ains, ...
Pemphigus.
Hématodermie Sd de Sézary.
Infection.
Gale norvégienne.
Urticaire.
Staphylococcie : toxic shock syndrome
Critères ARA du lupus: mon PHALUS NIERA
Photosensibilité
Hémato : anémie inflammatoire...
AcAN
Lupus discoïde
Ulcérations buccales
Sérites
Neurologique atteinte
Immunologique atteinte (cellule Le...)
Eruption malaire
Rénale atteinte
Arthrite non érosive
Memo envoyé le 07/05/2005 par Flo de Lyon 1 Contre indications au Roaccutane: ROACCUTANE
Rénale et hépatique insuffisance.
Ovulation (pas de blocage).
A (hypervitaminose A).
Cholestérol et TG augmentés.
Contraception inefficace.
UV exposition.
Tétracyclines association.
Allergie a l'isotrétoïne.
Non compréhension parfaite des risques du ttt.
Enceinte et allaitement.
Facteurs déclenchants de poussée lupique: GISMOS
Grossesse
Infections
Stress
Médicaments
Oestrogènes
Soleil
Les 6 complications des ulcères de jambe: RICHE
Récidive
Infection
Cancer
Hémorragie
Eczématisation
Signes histologiques du Psoriasis: (PH)2
Papillomatose.
Hyperkératose.
Parakératose.
Hypercanthrose.
Remarques:
pour les "psycho- rigides* " : " 3P 2A 1I "

  • Papillomatose,
  • Parakératose ( hyperparakératose),
  • Polynucléaires neutrophiles en amas,
  • Agranulose,
  • Acanthose,
  • Infiltrat inflammatoire du derme.
* a priori le lecteur lambda du M2 ( et surfant sur le Medi-Memo.com) , n`a pas " les sourcils près du béret "... comme on dit a l'armée, et donc n'est pas concerne.
Les 6 syndromes en rapport avec l' atopie: Acoure
Asthme
Conjonctivite allergique
Oedème de Quincke
Urticaire
Rhinite allergique
Eczéma
Critères diagnostics en faveur Maladie de Behcet devant aphtose: 3 ANUS PFH
+ de 3 poussées par an
Articulaire atteinte
Neurologique atteinte
Uvéite antérieure
Sensibilité au point d'injection
Phlébite superficielle
Folliculite cutanée
HLA B5
Principales étiologies des acnès iatrogènes: BLANC CHICHI
Barbiturique : également bromure et IVtamine B.
Lithium.
Androgènes.
Neuroleptique.
Contraceptifs oraux.
Corticoïdes.
Hydantoine.
I.N.H.
Cosmétique.
Hydrocarbure.
Iode, chlore et brome
Remarques:
Lésions élémentaires de l'acné : " PéPé C'est CaSsé ",

  • Papule,
  • Pustule,
  • Comédon,
  • Kyste (fermé ou ouvert),
  • Cicatrice.
Etiologie érythème noueux: SYSTEM BI
Streptocoque
Yersiniose
Sarcoïdose
Tuberculose
Entérocolopathies : MICI
Médicaments
Behçet
Idiopathique
Signes histologiques de l'Eczéma: PISE
Parakératose.
Infiltrat de lymphocyte et d'histiocytes.
Spongiose.
Exosérose (exocytose).
Principales complications du Psoriasis: PERSE
Psoriasis pustuleux généralisé.
Erythrodermie exfoliante sèche.
Rhumatisme psoriasique.
Surinfection.
Eczématisation.
Les principaux médicaments inducteurs ou aggravants du Psoriasis: C.ALBICAMPS
Corticoïdes per os.
AINS (indocid) et aspirine (per os).
Lithium.
Béta bloquant.
Iode.
Cycline.
Ampicilline.
Macrolide.
Plaquénil et anti paludéens de synthèse.
Sel d'or.
Remarques:
Alternative se limitant aux principales familles therapeutiques : " L'ABCD "

  • Lithium
  • Acide salicylique
  • BÊTA bloquant
  • Corticoïdes
  • D'or (sels) + Iode et Sulfamide
Les interférons ont récemment été mis en cause. Pour certains, pénicilline et sulfamides.
Effets secondaires de l'isotretinoine (acné): G T CABOS
Granulome pyogénique
Tératogène
Cérébral (céphalées, HTIC) donc pas de cyclines (=CI)
Alopécie (+ donc sensibilité au froid et au soleil)
Bio: cyolyse, anomalies lipidiques
Ostéo-articulaire: arthralgie, myalgie, tendinite et hyperostose mineure
Sécheresse des muqueuses : kérato-conjonctivite, rhinite, epistaxis, chéilite
Remarques:
1-Tératogène : CI si grossessse, pas contraception et ainsi les précautions d'emplois sont : B HCG, contraception, consentement.2-CI si insuffisance hépatique, anomalies lipidiques et précautions: dosage transaminases, cholestérol et TG.
3-Sécheresse des muqueuses : CI= port de lentilles et précautions: stick labial,crème hydratante, protection solaire et larmes artificielles

Urticaire : définition De La Lésion: PS aiMe Ces OGM
Papuleuses
Stéréotypées
Muqueuses
Cutanées
Oedémateuses
Grattant ( prurigineuse)
Migratrice
Etiologies de l' urticaire et de l' oedeme de Quincke: MIS Papi (sous) eCG
Médicaments :beta lactamine, Iode, salycilés, sulfamides AINS,
Infectieux : surtout viral ( hépatites, MNI ...) et parasitaire
Systémiques : LED, dysthyroidie ...
Physiques : chaleur, froid, pression, soleil
Alimentaires : crevettes, écrevisses.
Pneumallergènes : acariens, pollens, plumes, poils ...
Idiopathique : diagnostic d`elimination
Contact : cf gants, lessive...
Génétique
Remarques:
tableau clinique en général évident : éruption papules congestives a contours nets, très prurigineux et migratrices . Dans 60% des cas l`etiologie des urticaires est inconnu ( mécanisme pluri- factoriel immuno-allergique...). Les 3 causes les plus fréquentes d`urticaire aiguë: 1 médicamenteux 2 viral 3 parasitaires. Traitement de l`oedeme de Quinck : Samu + en attendant : début ttt avec Adrénaline 0.25 mg SC et Corticoide IV ( ex : Solumedrol 40 mg IV ou IM).
*bulles
Dermatose bulleuse ( type : erytheme polymorphe, Stevens Johnson et Lyell ), principaux medicaments responsables: BABA
Beta lactamines
AINS
Bactrim
Anticomitiaux
Toxidermies médicamenteuses, principales étiologies: PEPE PESHU
Pustulose exanthématique aiguë généraliséePhotosensibilisation
Erythème pigmenté fixeExanthème maculo papuleux
Purpura vasculaire allergiqueSd Lyell/Stevens Johnson
Erythème polymorpheHyper sensibilité
Urticaire/oedème de Quincke
*divers
Signes inflammatoires: RDCG (rez-de-chaussée gauche)
Rougeur
Douleur
Chaleur
Gonflement
Pellagre (clinique): Le con fut ridicule Le con fut : confusion progressive Ri : Rigidité extrapyramidale Di : Signes digestifs Cule : signes cutanés Dermatose sans prurit: Si maladie éruptive pas prurigineuse pour autant
Si : syphilis
Maladie éruptive : toutes les maladies éruptives infantiles (sauf varicelle)
Pas : pemphigus
Prurigineuse : psoriasis (2/3 sans prurit)
Pour : Purpura
Autant : Acné
Principales complications de décubitus: TUBEC
Thrombo-embolique
Urinaire
Bronchique
Escarres
Cardiaque
Prévention d'escarre: PERFIDES
Protéines (dans régime )
Elimination (éviter la macération)
Risque (grille d'évaluation)
Favoriser (circulation)
Informer (patient sur risque)
Diminuer (pression des contacts)
Eau (apport suffisant)
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